Progresser avec le Christ
« Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit. Ne t’étonne pas si je t’ai dit : Il vous faut naître d’en haut. » (Jean 3.4)
Avec douceur, Jésus nous aide à avancer sur le chemin du royaume.
« Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit. Ne t’étonne pas si je t’ai dit : Il vous faut naître d’en haut. » (Jean 3.4)
Avec douceur, Jésus nous aide à avancer sur le chemin du royaume.
« Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. » (Jean 3.14,15)
Sur notre acte de naissance, il n’y a rien qui indique si nous avons hérité d’une nature douce… C’est le Saint-Esprit qui peut nous aider à acquérir ou à développer cet aspect du fruit spirituel.
« Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous… » (Jean 14.16)
L’Esprit produit du fruit dans la douceur de la grâce !
« Heureux les débonnaires, car ils hériteront la terre ! » (Matthieu 5.5)
Dans le Sermon sur la montagne, Jésus prononce ses fameuses Béatitudes. Il inclut une parole sur la douceur, comme un trait de caractère propre à ceux qui seront récompensés, in fine. Il déclare : « Heureux les doux, car ils hériteront la terre ! »
« Soyez toujours prêts à justifier votre espérance devant ceux qui vous en demandent compte. Mais que ce soit avec douceur et respect. » (1 Pierre 3.15)
L’apôtre Pierre recommande de répondre avec douceur à ceux qui demandent une raison de l’espérance chrétienne. Il a certainement connu une transformation, lui dont les Évangiles montrent souvent l’impulsivité. Il a compris que la douceur témoigne mieux que la force en faveur de Jésus-Christ.
« Aussi, débarrassés de toute souillure et de tout débordement de méchanceté, accueillez avec douceur la parole plantée en vous et capable de vous sauver la vie. » (Jacques 1.21)
L’apôtre Paul exhorte le serviteur de Dieu à faire preuve d’un esprit de douceur même en cas d’opposition et de divergences : « Mais les controverses vaines et stupides, évite-les. Tu sais qu’elles engendrent les querelles. Or, un serviteur du Seigneur ne doit pas se quereller, mais être affable envers tous, capable d’enseigner, supportant les contrariétés. C’est avec douceur qu’il doit instruire les contradicteurs : qui sait si Dieu ne leur donnera pas de se convertir pour connaître la vérité, de revenir à eux-mêmes en se dégageant des filets du diable qui les tenait captifs et assujettis à sa volonté ? » (2Timothée 2.23-26)
« Pardonne-nous nos torts envers toi, comme nous-mêmes nous avons pardonné à ceux qui avaient des torts envers nous, et ne nous conduis pas dans la tentation, mais délivre-nous du Tentateur. […] En effet, si vous pardonnez aux hommes leurs fautes, votre Père céleste vous pardonnera à vous aussi ». (Matthieu 6.12-14)
J’ai grandi à l’Ile Maurice, où parmi certaines habitudes de l’Océan Indien, on consomme des mangues vertes ou qui commencent à mûrir, en salade, avec du sel et du piment (quelle idée, n’est-ce pas !). Mais pour adoucir tout ce mélange, on y ajoute de la compote de tamarin, de bilimbi ou des morceaux d’ananas. A défaut, on utilise un peu de sucre tout simplement et je peux vous assurer que c’est délicieux.
« Venez à moi, vous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos. Prenez mon joug sur vous, car je suis doux et humble de cœur ». (Matthieu 11.28, 29).
L’Ancien Testament proclame la grande bonté de Dieu, synonyme de « douceur ». Loin d’être une manifestation de faiblesse ou de passivité, la douceur est synonyme d’une force intérieure, proche de la maîtrise de soi, ultime tranche du fruit de l’Esprit et inspirée par l’humilité. Jésus est l’exemple suprême de la douceur. Aussi, il nous invite à venir à lui, lorsque nous avons des difficultés face aux mille défis de la vie sur terre, lorsque survient le découragement ou la lassitude.
« Ils sont plus précieux que l’or, que beaucoup d’or fin ; Ils sont plus doux que le miel, que celui qui coule des rayons. Ton serviteur aussi en reçoit instruction ; Pour qui les observe la récompense est grande. » (Psaumes 19.11,12)
Le terme douceur vient de l’hébreu ‘anav, « doux ». Le grec le traduit par praütês, « douceur ». Il n’est pas toujours facile de trouver un sens équivalent en français, d’où la variété des traductions : « doux », « débonnaires », « humbles ». Mais tout oriente vers une disposition intérieure, suscitée par la seule grâce de Dieu.
« Puisque vous êtes élus, sanctifiés, aimés par Dieu, revêtez donc des sentiments de compassion, de bienveillance, d’humilité, de douceur, de patience. Supportez-vous les uns les autres, et si l’un a un grief contre l’autre, pardonnez-vous mutuellement ; comme le Seigneur vous a pardonné, faites de même, vous aussi. Et par-dessus tout, revêtez l’amour : c’est le lien parfait. » (Colossiens 3.12-14)
La douceur ! Nous sommes ici en présence de l‘avant-dernière tranche du fruit de l’Esprit. Quand vous mangez des fruits en grappe, des litchis ou des raisins, vous n’avez pas la même sensation que celle éprouvée en consommant des pommes ou des poires, par exemple. Certains fruits ne se consomment qu’à pleine maturité, lorsqu’ils sont sucrés, pleins de douceur, tandis que d’autres sont agréables même s’ils sont aigres-doux (avec encore un peu d’acidité), fermes et croquants.