Réveil et Reforme

Blog « Réveil et Réforme » de l'Église Adventiste du Septième Jour de l'île de La Réunion

L’importance des Écritures pour la fin des temps

9 novembre 2018

Pour rester chrétien, il est essentiel de rester bien fondé dans les Écritures
Ellen G White

À la loi et au témoignage ! Si l’on ne parle pas ainsi, il n’y aura point d’aurore pour le peuple. » (Es 8.20) La Parole de Dieu est donnée au croyant comme sauvegarde contre les faux docteurs et les esprits séducteurs.

Discerner le bien du mal

9 novembre 2018

Les étudiants des Écritures savent comment prendre de sages décisions
Vanderlei Dorneles Da Silva

Une fois, alors que j’étais ado, j’ai lu ce graffiti sur un mur : « La liberté est trop petite. Ce que je désire n’a toujours pas de nom. » Ce message m’a laissé perplexe. Il semble qu’en termes de relativisme, notre monde ait atteint les extrêmes. On désire mettre un terme à toute autorité, à toute tradition. Bon nombre veulent être libres de modifier leur propre anatomie physique. Le pluralisme encourage les lectures les plus diverses des Écritures. Les théologies postmodernes cherchent à démanteler les structures sociales oppressives, soi-disant maintenues par la Bible, et promeuvent une vaste émancipation. Les opinions humaines prévalent – au détriment de la connaissance de la vérité divine.

La puissance transformatrice des Écritures

6 novembre 2018

Comment peut-on connaître Dieu si l’on ne connaît pas son histoire dans les Écritures ?
Karen Holford

Bernie, mon mari, cherche une maison pour notre jeune famille. Comme nos enfants sont petits et que la nouvelle ville est fort éloignée, il doit prospecter sans moi. Il essaie de regarder les maisons qui entrent en ligne de compte à travers mes yeux. Il explore chaque pièce soigneusement et nous imagine y vivre. La cuisine est-elle suffisamment grande ? Et la cour, est-elle sûre pour de jeunes enfants ? Est-ce que tout le monde sera heureux ici ?

Comment lire les Écritures

5 novembre 2018

« Notre cœur ne brûlait-il pas au dedans de nous, lorsqu’il […] nous expliquait les Écritures(1) ? »

Félix H Cortez

Suite à la mort de Jésus sur la croix, les disciples furent saisis d’un profond découragement. C’est, à mon avis, l’une des choses les plus étonnantes qui soient consignées dans la Bible. Et à bien y penser, il y a de quoi être très surpris !

Les Écritures : l’autorité suprême

4 novembre 2018

Le conseil inspiré est aussi pertinent aujourd’hui que lorsqu’il a été consigné

ALEJ ANDRO MEDINA VILL ARREAL

 

En 606 av. J.-C., Israël était sur le point de faire face à l’une des pires crises de son histoire. D’ici quelques années, le royaume de Juda allait être détruit – soit en 586 av. J.-C.

Les Écritures : la révélation de la volonté divine

3 novembre 2018

Édifier la foi sur la sûre Parole de Dieu

TED N. C. WILSON

L’homme était mort et enterré depuis plus de 40 ans. Puis, par un jour de grisaille, la paix fut brisée dans un cimetière à Lutterworth, en Angleterre. Un groupe d’hommes étranges, munis de pics et de pelles, s’approcha d’un certain lot. S’assemblant autour de la tombe, les membres du clergé ordonnèrent aux ouvriers d’exhumer les restes de Jean Wiclef. Ce prêtre fort aimé et cet érudit d’Oxford hautement estimé était décédé le 31 décembre 1384. Les os exhumés du défunt furent ensuite brûlés, et ses cendres, jetées dans la rivière Swift.

Choisir d’observer le sabbat

6 octobre 2018

« Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée. Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu’il avait faite : et il se reposa au septième jour de toute son œuvre, qu’il avait faite. Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu’en ce jour il se reposa de toute son œuvre qu’il avait créée en la faisant. » (Genèse 2.1-3)

«Que du jour du sabbat on fasse un mémorial en le tenant pour sacré. Tu travailleras six jours, faisant tout ton ouvrage, mais le septième jour, c’est le sabbat du SEIGNEUR, ton Dieu. Tu ne feras aucun ouvrage, ni toi, ni ton fils, ni ta fille, pas plus que ton serviteur, ta servante, tes bêtes ou l’émigré que tu as dans tes villes. Car en six jours, le SEIGNEUR a fait le ciel et la terre, la mer et tout ce qu’ils contiennent, mais il s’est reposé le septième jour. C’est pourquoi le SEIGNEUR a béni le jour du sabbat et l’a consacré.» (Exode 20.8-11)

EXPLICATION EN PROFONDEUR SUR LA CRÉATION

1 novembre 2017

LE SENS DE LA CRÉATION

Les hommes sont tentés de rejeter la doctrine de la création. «Qui se soucie de savoir comment Dieu créa la terre ?», disent-ils. «Ce qui importe, c’est de savoir comment aller au ciel.» Pourtant, la doctrine de la création constitue «le fondement indispensable de la théologie chrétienne et biblique [4]». Un certain nombre de concepts bibliques fondamentaux s’enracinent dans la création [5]. En effet, savoir comment Dieu créa «les cieux et la terre» peut aider celui qui cherche le chemin des nouveaux cieux et de la nouvelle terre dont parle Jean dans l’Apocalypse. Quelles sont donc quelques unes des implications de la doctrine de la création ?

UN ANTIDOTE A L’IDOLÂTRIE.

Le créationnisme biblique distingue Dieu de tous les autres dieux (1 Chroniques 16 : 24-27 ; Psaume 96 : 5, 6 ; Esaïe 40 : 18-26 ; 42 : 5-9 ; 44). Nous devrions adorer le Dieu qui nous a faits et non les dieux que nous avons faits. En vertu de son droit de Créateur, Dieu mérite notre obéissance la plus fidèle. Toute relation susceptible de compromettre cette obéissance devient une forme d’idolâtrie passible du jugement divin. La fidélité au Créateur est donc une question de vie ou de mort.

LE FONDEMENT DE LA VÉRITABLE ADORATION.

Notre adoration repose sur le fait qu’il est notre Créateur et que nous sommes ses créatures (Psaume 95 : 6). L’importance de ce principe se retrouve dans l’appel adressé aux habitants de la terre juste avant le retour du Christ. Ils sont invités à adorer «celui qui a fait le ciel, et la terre, et la mer, et les sources d’eaux» (Apocalypse 14 : 7).

LE SABBAT — UN MÉMORIAL DE LA CRÉATION.

Dieu institua le sabbat du septième jour pour nous rappeler chaque semaine que nous sommes ses créatures. Le sabbat est un don de grâce. Il ne parle pas de ce que nous avons réalisé, mais de ce que Dieu a fait. Il a béni spécialement ce jour et l’a sanctifié de façon à nous rappeler que la vie implique, en plus du travail, une communion avec le Créateur, le repos et la célébration des merveilles de la création divine (Genèse 2 : 2, 3). Pour mettre en valeur son importance, le Créateur a placé au centre de la loi morale l’appel nous exhortant à nous souvenir de sa puissance créatrice comme un signe éternel et un symbole de la création. (Exode 20 : 8-11 ; 31 : 13-17 ; Ezéchiel 20 : 20 ; voir le chapitre 19 de ce livre.)

LE MARIAGE — UNE INSTITUTION DIVINE.

Au cours de la semaine primitive, Dieu institua le mariage. Son intention était d’en faire une union sacrée et indissoluble, liant deux individus : l’homme s’attacherait à sa femme et ils deviendraient «une seule chair». (Genèse 2 : 24 ; cf. Marc 10 : 9 ; voir le chapitre 22 de ce livre.)

LE FONDEMENT DE L’ESTIME DE SOI.

Le récit de la création signale que nous avons été créés à l’image de Dieu. Cette constatation permet de formuler une idée juste de la valeur de l’individu. Toute dépréciation de soi perd de ce fait sa raison d’être. En effet, une place unique nous a été accordée dans la création, nous offrant le privilège d’une relation constante avec le Créateur, et la possibilité de lui ressembler toujours davantage.

LE FONDEMENT DE LA VÉRITABLE FRATERNITÉ.

Le créationnisme biblique établit la paternité de Dieu (Malachie 2 : 10). Il met en évidence la fraternité de l’humanité entière. Il est notre Père et nous sommes ses enfants. Indifféremment du sexe, de la race, de l’éducation ou de la position sociale, tous ont été créés à l’image de Dieu. S’il était bien compris et appliqué, ce principe ferait disparaître toute trace de racisme, de bigoterie ainsi que toute autre forme de discrimination.

LA GESTION DE LA VIE.

Depuis que Dieu nous a créés, nous lui appartenons. Cela implique qu’une responsabilité sacrée nous a été confiée ; elle consiste à gérer fidèlement nos facultés physiques, mentales et spirituelles. Agir indépendamment de Dieu devient alors le sommet de l’ingratitude. (Voir le chapitre 20 de ce livre.)

RESPONSABILITÉ DE L’HOMME PAR RAPPORT A SON ENVIRONNEMENT.

A la création, Dieu plaça le premier couple dans  un jardin (Genèse 2 : 8). Son rôle consistait à cultiver  la terre et à exercer sa domination sur toute vie animale (Genèse 1 : 28). Dieu nous a ainsi confié la responsabilité de préserver notre environnement.

LA DIGNITÉ DU TRAVAIL MANUEL.

Le Créateur demanda à Adam de cultiver et de garder le jardin d’Eden (Genèse 2 : 15). En assignant cette tâche utile à la race humaine dans un monde parfait, Dieu voulait affirmer la dignité du travail manuel.

LA VALEUR DU MONDE PHYSIQUE.

A chaque étape de la création, Dieu déclara que ce qu’il avait fait était «bon» (Genèse 1 : 10, 12, 17, 21, 25). Il reconnut que son œuvre, une fois achevée, était «très bonne» (Genèse 1 : 31) La matière créée n’est donc pas mauvaise en soi. Elle est bonne.

LE REMÈDE AU PESSIMISME, A LA SOLITUDE, A LA MÉDIOCRITÉ.

Le récit de la création montre que, loin d’être le résultat du hasard, toute chose a été créée dans un but bien précis. La race humaine était destinée à vivre une relation éternelle avec son Créateur. Lorsque nous comprenons que notre existence correspond à un plan, la vie prend alors un sens et devient attrayante. L’amour de Dieu remplace l’insatisfaction.

LA SAINTETÉ DE LA LOI DE DIEU.

La loi divine existait bien avant la chute. Dans leur situation de pureté, Adam et Eve y étaient soumis. Elle était destinée à les protéger de l’autodestruction, à révéler les limites de la liberté (Genèse 2 : 17) et à préserver le bonheur et la paix des sujets du royaume de Dieu (Genèse 3 : 22-24 ; voir le chapitre 18 de ce livre).

LE SENS SACRÉ DE LA VIE.

Le Créateur de la vie est plus que jamais concerné par la transmission de la vie humaine, qu’il considère comme un bien sacré. David loue Dieu pour la part active qu’il prit dans sa naissance : « C’est toi qui as formé mes reins, qui m’a tissé dans le sein de ma mère. Je te loue de ce que je suis une créature si merveilleuse. (…) Mon corps n’était point caché devant toi, lorsque j’ai été fait dans un lieu secret, tissé dans les profondeurs de la terre. Quand je n’étais qu’une masse informe, tes yeux me voyaient. Et sur ton livre étaient tous inscrits les jours qui m’étaient destinés. »(Psaume 139:13-16). Dans le livre du prophète Esaïe, le Seigneur se présente comme « celui qui t’as formé dès ta naissance » (Esaïe 44:24). Parce que la vie est un don de Dieu, notre devoir moral est de la respecter et de la préserver.
Article tiré du site « Ma foi adventiste »