Le nom à employer.
« Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. » Jean 14:14
Quelle latitude dans cette promesse ! Quelque chose, quoi que ce soit ! Petits ou grands, tous mes besoins sont compris dans cette expression.
« Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai. » Jean 14:14
Quelle latitude dans cette promesse ! Quelque chose, quoi que ce soit ! Petits ou grands, tous mes besoins sont compris dans cette expression.
« Alors ils les appelèrent et leur défendirent absolument de parler et d’enseigner au nom de Jésus. Pierre et Jean leur répondirent: Est-il juste, devant Dieu, de vous obéir plutôt qu’à Dieu? A vous d’en juger, car nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous avons vu et entendu. » Actes 4.18-20
Le Saint-Esprit était la plus belle promesse et la plus grande consolation que le Christ pouvait laisser à ses disciples quand il monta au ciel. Les vérités de la parole de Dieu avaient été ensevelies sous les fausses interprétations; on avait placé les maximes humaines et les dires d’hommes limités au-dessus de la parole du Dieu vivant. A l’aide de la puissance de discernement du Saint-Esprit, les apôtres séparèrent la vérité des théories erronées et nourrirent le peuple de la parole de vie.
« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées, voici toutes choses sont devenues nouvelles. » 2 Corinthiens 5:17
Quelle conception vous faites-vous du salut de votre âme ?
« Et ce fils répondit: Je veux bien, Seigneur. Et il n’alla pas. » Matthieu 21:30
Le Seigneur s’adresse ici aux chefs responsables d’Israël. Mais cette parabole parle au peuple de Dieu à travers tous les siècles. Réfléchissons à la place que nous y occupons…
« Hénoc marcha avec Dieu ; puis il ne fut plus, parce que Dieu le prit. » Genèse 5: 24
Hénoc vécut à une époque de grande immoralité. La corruption régnait autour de lui, et, cependant, il marcha avec Dieu. Il cultiva sa vie intérieure en dirigeant ses pensées sur des sujets purs et saints, en ne parlant que de choses élevées. Dieu était son compagnon.
« Et ils sauront que moi, qui suis l’Éternel, leur Dieu, suis avec eux, et qu’eux, savoir, la maison d’Israël sont mon peuple, dit le Seigneur, l’Éternel. » Ézéchiel 34:30
Appartenir au peuple particulier de Dieu est une bénédiction indigne, et savoir que nous sommes de ce peuple est un immense sujet de joie. Une chose est d’espérer que Dieu est avec nous, une autre de savoir qu’il l’est. Si la foi nous sauve, l’assurance nous donne la paix. Nous prenons Dieu pour notre Dieu quand nous croyons en lui, mais nous n’en avons de joie qu’une fois que nous sommes assurés qu’il est à nous et nous à lui. Ne nous contentons pas d’espérer seulement, mais demandons au Seigneur qu’il nous donne cette parfaite assurance, qui fait que des sujets d’espérance de viennent des sujets de certitude.
« Tous étaient hors d’eux-mêmes et perplexes et se disaient les uns aux autres: Que veut dire ceci? » Actes 2.12
Prions pour que l’Esprit guérisse les âmes malades du péché.
« Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. » Romains 8:28
Les circonstances de la vie d’un chrétien sont réglées : par Dieu lui-même. Rien n’y arrive par hasard. Dans sa sagesse, Dieu vous met dans des situations dont vous ne saisissez pas le sens. Il vous conduit dans des lieux choisis à l’avance, vous fait rencontrer certaines personnes, et vous place dans des conditions telles que l’intercession, suscitée en vous par le Saint-Esprit, soit orientée dans tel ou tel sens.
« Le rapporteur divise les amis. » Proverbes 16:28
Le voyez-vous? A voix basse, il parle à quelqu’un. Il s’enveloppe de mystère, il demande le secret… Et lui-même s’empresse de colporter plus loin la nouvelle.
« Ne savez-vous pas que ceux qui courent dans le stade courent tous, mais qu’un seul remporte le prix ? Courez de manière à le remporter. Tous ceux qui combattent s’imposent toute espèce d’abstinences, et ils le font pour obtenir une couronne corruptible ; mais nous, faisons-le pour une couronne incorruptible. » 1 Corinthiens 9 : 24, 25
Ici, l’,apôtre Paul établit un vif contraste entre le sportif ardent, prêt à faire des sacrifices, et les chrétiens tièdes qui excusent leur égoïsme et refusent de s’,imposer les renoncements qui les rendraient aptes à remporter la victoire.