Le douceur influente de Dieu
« Si vous vous mettez en colère, ne péchez point ; que le soleil ne se couche pas sur votre colère. » (Éphésiens 4.26)
Le fruit de l’Esprit est porteur de douceur !
« Si vous vous mettez en colère, ne péchez point ; que le soleil ne se couche pas sur votre colère. » (Éphésiens 4.26)
Le fruit de l’Esprit est porteur de douceur !
«Comme un berger, il paîtra son troupeau, il prendra les agneaux dans ses bras, et les portera dans son sein ; Il conduira les brebis qui allaitent. » (Ésaïe 40.11)
C’est en Jésus-Christ que nous pouvons voir la douceur de Dieu. Le verset du jour dit que pour un peuple de bergers, c’était la meilleure description qui soit.
« Oui, ta gloire ! -Sois vainqueur, monte sur ton char, Défends la vérité, la douceur et la justice, Et que ta droite se signale par de merveilleux exploits ! » (Psaume 45.5)
À aucun autre endroit, la Bible n’utilise le terme « douceur » pour décrire Dieu. Même si la traduction n’est pas la plus appropriée ici, la compréhension que nous pouvons avoir de ce terme est importante. L’expression est tellement appropriée à la description de Dieu en Jésus-Christ et à la bienveillance de sa rédemption, que nous devons la retenir comme faisant partie intégrante de notre individualité.
« Il donne du fruit en sa saison et son feuillage ne se flétrit pas ; il réussit tout ce qu’il fait. » (Psaume 1. 3b)
Le 11 septembre 2001, les tours jumelles de la World Trade Center à New York tombaient à la suite d’attaques terroristes. On dit que le monde a changé, depuis, et chaque année la mémoire est ravivée par des images qui tournent en boucle. Personne ne voudrait vivre ou revivre cela. Des peurs s’installent de manière chronique.
« Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’Esprit est esprit. Ne t’étonne pas si je t’ai dit : Il vous faut naître d’en haut. » (Jean 3.4)
Avec douceur, Jésus nous aide à avancer sur le chemin du royaume.
« Et comme Moïse éleva le serpent dans le désert, il faut de même que le Fils de l’homme soit élevé, afin que quiconque croit en lui ait la vie éternelle. » (Jean 3.14,15)
Sur notre acte de naissance, il n’y a rien qui indique si nous avons hérité d’une nature douce… C’est le Saint-Esprit qui peut nous aider à acquérir ou à développer cet aspect du fruit spirituel.
« Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous… » (Jean 14.16)
L’Esprit produit du fruit dans la douceur de la grâce !
« Heureux les débonnaires, car ils hériteront la terre ! » (Matthieu 5.5)
Dans le Sermon sur la montagne, Jésus prononce ses fameuses Béatitudes. Il inclut une parole sur la douceur, comme un trait de caractère propre à ceux qui seront récompensés, in fine. Il déclare : « Heureux les doux, car ils hériteront la terre ! »
« Soyez toujours prêts à justifier votre espérance devant ceux qui vous en demandent compte. Mais que ce soit avec douceur et respect. » (1 Pierre 3.15)
L’apôtre Pierre recommande de répondre avec douceur à ceux qui demandent une raison de l’espérance chrétienne. Il a certainement connu une transformation, lui dont les Évangiles montrent souvent l’impulsivité. Il a compris que la douceur témoigne mieux que la force en faveur de Jésus-Christ.
« Aussi, débarrassés de toute souillure et de tout débordement de méchanceté, accueillez avec douceur la parole plantée en vous et capable de vous sauver la vie. » (Jacques 1.21)
L’apôtre Paul exhorte le serviteur de Dieu à faire preuve d’un esprit de douceur même en cas d’opposition et de divergences : « Mais les controverses vaines et stupides, évite-les. Tu sais qu’elles engendrent les querelles. Or, un serviteur du Seigneur ne doit pas se quereller, mais être affable envers tous, capable d’enseigner, supportant les contrariétés. C’est avec douceur qu’il doit instruire les contradicteurs : qui sait si Dieu ne leur donnera pas de se convertir pour connaître la vérité, de revenir à eux-mêmes en se dégageant des filets du diable qui les tenait captifs et assujettis à sa volonté ? » (2Timothée 2.23-26)