Le Seigneur de gloire
« Sagesse qu’aucun des chefs de ce siècle n’a connue, car, s’ils l’avaient connue, ils n’auraient pas crucifié le Seigneur de gloire ». 1 Corinthiens 2 : 6-8
Quel portrait majestueux du Sauveur ! Il rayonne d’éclat et de splendeur. Ce titre est appliqué ici à Jésus dans le cadre de sa crucifixion. L’apôtre Paul attribue l’ignominieuse crucifixion de Jésus à l’ignorance inexcusable de ceux qui le condamnèrent aussi cruellement. Ce titre établit un contraste entre l’indignité de la croix (Héb. 12 : 2) et la sublime majesté de la victime (Luc 22 : 69).
Le Seigneur de gloire est un titre appliqué deux fois à Jésus dans le Nouveau Testament. Il souligne que Jésus possède tous les attributs et toutes les prérogatives de la déité. Dieu est appelé « le Père de gloire » (Éph. 1 : 17) ; le Fils, « roi de gloire » (Ps. 24 : 7) et « glorieux Seigneur » (Jac. 2 : 1). La suprématie du Christ est reconnue dans l’univers entier.
Le mot « gloire » dans ce titre revêt une signification spéciale. Il indique que Christ a triomphalement accompli le plan de la rédemption. L’apôtre Pierre parle des « souffrances de Christ et [de] la gloire dont elles seraient suivies » (1 Pierre 1 : 11). Après la nuit ténébreuse de la mort du Christ sur la croix, le splendide matin de la résurrection se leva, et Jésus monta vers son Père pour se tenir à sa droite. Cet événement ira en crescendo jusqu’à la gloire de son retour. Christ étant le personnage central du plan de la rédemption, il est le Seigneur de gloire.
Jésus étant le Seigneur de gloire, il doit aussi être le Seigneur de notre vie. « Qui peut contempler la gloire de notre Rédempteur et s’empêcher d’en parler ? Qui, ayant les yeux fixés sur lui par la foi, peut voir sa beauté et s’abstenir de l’exalter ? Qui peut discerner son amour et se retenir de l’adorer ? » (The Gospel Herald, 1er août 1906.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, lorsque tu reviendras dans ta gloire, aide-moi à être citoyen de ton royaume. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)