Aimer le prochain
« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur et ton prochain comme toi-même ». (Matthieu 22.37)
« Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur et ton prochain comme toi-même ». (Matthieu 22.37)
« Ne crains rien, car je suis avec toi, Ne promène pas des regards inquiets, car je suis ton Dieu ; Je te fortifie de ma droite triomphante. » (Ésaïe 41.10)
L’amour se voit également dans les prérogatives données à l’homme à la création. Dieu crée l’homme à son image, selon sa ressemblance. Quel privilège mais aussi quelle responsabilité ! Toutefois, Dieu lui accorde les bénédictions nécessaires pour assumer cette identité et cette responsabilité. En créant un homme et une femme, Dieu montre que l’amour est un principe intrinsèque à sa création. L’homme est fait pour aimer et pour être aimé. Tout individu héritier d’Adam et d’Eve sera appelé à l’attachement, dans l’expression des sentiments et des émotions.
« Dieu est amour » (1 Jean 4.8)
Cette affirmation de Jean est unique dans la Bible. De nombreux auteurs font ressortir l’amour de Dieu, collent le verbe « aimer » à la personne de Dieu mais l’apôtre Jean dit clairement que Dieu EST amour. A partir de là, je crois que nous pouvons espérer, comme nous l’avons vu plus tôt dans l’année, de l’amour réel de la part d’un Dieu qui veut nous sauver. Mais nous pouvons aussi apprendre la bonté. Affirmer que Dieu est amour induit la notion de bonté réelle chez ce même Être !
« Ou méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longanimité, ne reconnaissant pas que la bonté de Dieu te pousse à la repentance ? » (Romains 2.4)
Quelle est la dernière fois où vous avez été sensible à la bonté de quelqu’un ? Vous avez sans doute apprécié la manière de faire de cette personne, le ton de sa voix, son attitude et le caractère désintéressé de sa démarche.
« Donc, lorsque tu vas présenter ton offrande à l’autel, si, là, tu te souviens que ton frère a quelque chose contre toi, laisse ton offrande, là, devant l’autel, va d’abord te réconcilier avec ton frère, et ensuite viens présenter ton offrande. » (Matthieu 5.23,24)
Pas facile d’être bon…face à la mauvaise foi ! Mais il semble que Jésus nous demande de ne pas nous abriter derrière la mauvaise foi des autres pour refuser la conciliation.
« Soyez bons les uns pour les autres, ayez un cœur plein de tendresse. Pardonnez-vous les uns aux autres, comme Dieu vous a pardonné dans le Christ ». (Éphésiens 4.32)
Quelle est la dernière fois que vous avez dégusté un fruit bien juteux ? J’imagine que vous en avez apprécié chaque morceau et rien qu’en lisant ces lignes votre mémoire gustative réveille certaines sensations, n’est-ce pas ! Je suis convaincu que vous ne manquerez pas d’en manger de nouveau parce qu’il fait partie de vos fruits préférés. Il en est de même pour la bonté qui fait partie des tranches du fruit spirituel que le Seigneur veut voir dans notre vie.
« De même, que votre lumière brille aux yeux des hommes, pour qu’en voyant vos bonnes actions, ils glorifient votre Père qui est aux cieux. » (Matthieu 5.16)
Un homme heureux est un homme reconnaissant. Il en est de même pour le croyant : il sait apprécier les bienfaits de Dieu, surtout le plus grand, le salut en Jésus-Christ ! Chaque jour, qu’on y prête attention ou non, le Seigneur nous donne un signe de sa bonté et de son amour pour ceux qui croient en lui, qui le cherchent de tout leur cœur. Si quelqu’un ne croit pas, il ne verra jamais un seul bienfait attribuable au Seigneur.
« Car c’est lui qui nous a faits ; nous avons été créés en Jésus-Christ pour les œuvres bonnes que Dieu a préparées d’avance afin que nous les pratiquions. » (Éphésiens 2.10)
Les croyants sont appelés à faire de bonnes œuvres « préparées d’avance ». De même que la bonté est un trait de la personnalité divine, il va de soi que le disciple du Christ est appelé à développer cet aspect du fruit de l’Esprit dans sa vie.
« Oh ! Si je n’étais pas sûr de voir la bonté de l’Éternel sur la terre des vivants ! » (Psaume 27.13)
David, en dépit de toutes ses actions sanglantes, montra un cœur aimant, plein de bonté. La Bible rapporte plusieurs événements à ce sujet. Lorsqu’il rencontra le roi Saül dans une caverne, et qu’il avait la possibilité de se venger, il eut non seulement du respect pour « l’oint de l’Éternel », mais il fit preuve de bonté envers un ennemi déclaré, qui a cherché à le tuer à plusieurs reprises (1 Samuel 24 ; 26).
« Abram dit à Lot : Qu’il n’y ait point, je te prie, de dispute entre moi et toi, ni entre mes bergers et tes bergers ; car nous sommes frères. Tout le pays n’est-il pas devant toi ? Sépare-toi donc de moi : si tu vas à gauche, j’irai à droite ; si tu vas à droite, j’irai à gauche. » (Genèse 13.8,9)
Même s’il est difficile de résumer en une phrase le sens de la bonté, il est intéressant de constater que ce n’est pas quelque chose de théorique. La bonté est réelle, ce qui signifie qu’elle se transforme souvent en témoignage. A ce sujet, nous pouvons étudier plusieurs figures bibliques qui ont appris et exercé cette valeur.