Le Chef des bergers
« Et quand le Chef des bergers paraîtra, vous recevrez la couronne glorieuse qui ne perdra jamais son éclat ». 1 Pierre 5 : 4, FC
Le portrait du Christ en berger a saisi l’imagination et ému l’âme de millions de croyants. Il est devenu l’inspiration de sermons encourageants, d’ouvrages littéraires, de chefs-d’œuvre d’art et de superbes compositions musicales. Ce portrait a réconforté les chrétiens de tous les siècles et leur a inspiré l’espoir.
Dans l’Écriture, l’image du berger est souvent appliquée à Jésus. Il est aussi le tendre berger, le bon berger, le grand berger. L’apôtre Pierre l’appelle ici le Chef des bergers, ou le souverain berger d’après la version Segond. C’est le seul exemple de ce titre donné à Jésus.
Jésus a gagné ce titre. Il est le berger digne de confiance qui a donné sa vie pour ses brebis. Il est le berger qui ne cesse de se soucier de son troupeau. Il est le berger tendre et aimant qui porte les agneaux dans ses bras. Il est le puissant berger qui défend et protège son troupeau. Il est le berger attentif qui conduit chaque jour ses animaux dans les verts pâturages et près des eaux paisibles. Il est le bon berger qui ne délaisse jamais son troupeau.
Pierre insiste auprès des brebis pour qu’elles fixent leurs regards sur Christ et attendent son retour. Elles recevront alors comme récompense de leur fidélité « la couronne glorieuse qui ne perdra jamais son éclat ». Cette récompense leur sera personnellement remise par le Chef des bergers lui-même. « Que nous vivions dans l’humilité ou dans l’éclat de la renommée, que nous nous trouvions dans l’ombre de l’adversité ou au soleil de la prospérité, nous sommes ses brebis, le troupeau de son pâturage : le Chef des bergers prend soin de nous. » (In Heavenly Places, p. 25.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, j’attends le Chef des bergers. Rends-moi digne de la couronne glorieuse qui ne perdra jamais son éclat. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)