Une offrande de bonne odeur
« Et marchez dans l’amour, à l’exemple de Christ, qui nous a aimés, et qui s’est livré lui-même à Dieu pour nous comme une offrande et un sacrifice de bonne odeur ». Éphésiens 5 : 2
L’image d’une offrande de bonne odeur vient des cérémonies du sanctuaire où l’autel des parfums avait sa signification particulière sous l’ancienne dispensation (Ex. 30 : 1-9). Lors de la fête annuelle des expiations, le souverain sacrificateur entrait dans le lieu très saint et y brûlait de l’encens, « afin que la nuée du parfum couvre le propitiatoire qui est sur le témoignage » (Lév. 16 : 12, 13). « L’encens qui montait avec les prières d’Israël représente les mérites et l’intercession du Sauveur, ainsi que sa parfaite justice imputée au pécheur par la foi, et qui seule peut faire agréer le culte qu’il offre à son Dieu. » (Patriarches et prophètes, p. 325.)
Christ est l’offrande de bonne odeur parce qu’il s’offre volontairement pour la rédemption de la race humaine. C’est une bonne odeur pour Dieu parce qu’il a donné avec amour, et parce qu’il est venu dans l’amour (Jean 3 : 16). L’amour est toujours de bonne odeur, précieux, d’une valeur infinie. Dans son plan pour racheter l’humanité, Dieu a offert le don le plus exceptionnel, le plus pur, le plus parfumé de l’univers pour sauver un monde à la dérive.
Le don suprême du ciel à l’humanité est l’offrande de bonne odeur consentie par Christ, notre Rédempteur. C’est uniquement grâce à ce don inestimable que nous pouvons avoir la vie éternelle. Ellen White l’exprime ainsi : « En tant que pécheurs, nous ne pouvons compter que sur les mérites de la justice du Christ pour aspirer à la vie éternelle ; car Christ s’est livré lui-même pour nous, en offrande et en sacrifice de bonne odeur. Un prix infini a été payé pour la rédemption de l’homme. » (Signs of the Times, 18 juin 1894.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, l’offrande incomparable de ton Fils bien-aimé m’a conquis. Puis-je l’aimer comme il m’aime ! Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)