Le rocher
« Ils buvaient à un rocher spirituel qui les suivait, et ce rocher était Christ ». 1 Corinthiens 10 : 4
La métaphore du rocher revient souvent dans l’Écriture pour décrire les actes rédempteurs de Dieu à l’égard de son peuple. « Mon rocher et mon salut » ; « Éternel, mon rocher, ma forteresse » ; « le rocher de ton refuge » ; « il est le rocher ; ses œuvres sont parfaites ».
L’apôtre Paul présente un portrait fascinant de Jésus-Christ, le rocher qui suivait Israël lors de ses pérégrinations dans le désert (Cor. 10 : 4), avant son arrivée en terre promise. Christ est le rocher d’où coulait une eau abondante, une eau qui donnait la vie au peuple errant dans la chaleur et la poussière. Ce rocher spirituel continue à suivre le peuple élu en route vers le royaume des cieux.
On peut compter sur Christ, le Rocher. Il ne varie pas, il ne change pas. Tout croyant peut avoir entière confiance en Jésus, le rocher immuable. Il a promis de ne jamais délaisser ni abandonner ses enfants. Sa promesse est encore renforcée par la permanence qu’évoque son portrait de rocher des siècles.
Christ est toujours notre rocher dans le désert de la vie. Il nous abrite dans les tempêtes. Il nous accompagne pas à pas, tout en nous comblant de ses bontés et de sa bienveillance. Au cours de notre pèlerinage, prions comme le psalmiste : « Conduis-moi sur le rocher que je ne puis atteindre ! » (Ps. 61 : 3.) A l’abri de ce rocher, notre âme est comblée. « C’était Christ, qui fit couler les flots d’eau rafraîchissante pour Israël… Il était la source de toutes les bénédictions, matérielles et spirituelles. Christ, le vrai rocher, était avec les Israélites dans leurs pérégrinations. » (That I May Know Him, p.23.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, je cherche ton refuge dans le désert. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)