Juge des vivants et des morts
« Et Jésus nous a ordonné de prêcher au peuple et d’attester que c’est lui qui a été établi par Dieu juge des vivants et des morts. » Actes 10 : 42
L’apôtre Pierre, lors de son discours dans la maison de Corneille, appela le Sauveur ressuscité « juge des vivants et des morts ».
Trois éléments ressortent de ce titre descriptif. L’autorité du Christ en tant que juge, l’étendue de son autorité et la signification de ce rôle dans le plan du salut. Jésus, notre Rédempteur, Sauveur et Médiateur est aussi le juge des vivants et des morts. Ce rôle n’est incompatible avec aucun autre. Dieu l’a nommé juge. Sa nomination va de pair avec le plan du salut. Ses rôles de juste juge et de Rédempteur sont inséparables. Christ a tous les attributs nécessaires pour juger infailliblement, car Dieu a choisi de juger « le monde selon la justice, par l’homme qu’il a désigné » (Actes 17 :31).
Tout est sujet aux jugements de Jésus, car il est le « juge des vivants et des morts ». Il s’agit donc des saints et des pécheurs sans aucune exception. Le fait que Christ était lui-même humain et cependant sans péchés lui donne logiquement le droit de juger toute l’humanité. « Car il nous faut tous comparaître devant le tribunal de Christ. » (2 Cor. 5 : 10.) Nous ne devrions pas douter de l’absolue droiture des verdicts du Christ. La justice ne sera jamais trahie dans son tribunal. Chacun recevra « selon le bien ou le mal qu’il aura fait » (2 Cor. 5 : 10). Ellen White écrit au sujet de ce dernier jour : « La grâce et la miséricorde sont descendues du trône, et la justice prendra leur place. Celui que son peuple attend prendra la place qui lui revient, le rôle de juge suprême. » (Review and Herald, 1er janvier 1889.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, j’ai confiance en l’impartialité de tes verdicts. Revêts-moi de ta justice face à ton jugement. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)