Un refuge
« L’Éternel est bon, il est un refuge au jour de la détresse ; il connaît ceux qui se confient en lui ». Nahum 1 : 7
À l’époque biblique les refuges ou forteresses consistaient en des murs épais entourant une ville pour la protéger et la défendre. Certains murs avaient 4 mètres d’épaisseur, 12 à 15 mètres de hauteur. Il était pour ainsi dire impossible de franchir de telles fortifications, et elles donnaient l’impression d’invulnérabilité. Les auteurs de la Bible se servent souvent de cette image pour évoquer la protection que Dieu accorde à son peuple.
À l’époque de Nahum, l’Éternel montre que les fortifications de la grande ville de Ninive sont inutiles et il réconforte Israël en lui donnant cette assurance : « L’Éternel est bon, il est un refuge au jour de la détresse ». Le peuple de Dieu jouit aujourd’hui de la même bénédiction. Dans les moments d’angoisse, notre merveilleux Sauveur est notre refuge, notre indestructible forteresse. Sion n’était pas protégée par ses tours et ses remparts, mais par le Rédempteur fidèle à sa promesse.
Notre protection en temps de crise ne dépend pas de la stabilité des institutions, de la compétence professionnelle, de la solidité financière et d’autres défenses humaines, mais de la force et du pouvoir de Christ, notre refuge. Notre forteresse est imprenable. Jésus est pour nous « une tour forte, en face de l’ennemi » (Ps. 61 : 4). Nous sommes à l’abri à l’intérieur de cette forteresse. « Regardez sans cesse à Jésus. … Il est le refuge de son peuple. À l’ombre de sa protection, il ne court aucun danger. Réfugiez-vous dans la forteresse, et apprenez que la puissance du Christ pour vous fortifier et vous soutenir dépasse toute compréhension. » (Advent Review and Sabbath Herald, ler et 18 janvier 1911.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, je me repose dans la pleine assurance que tu es ma forteresse imprenable. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)