La lumière de la ville
« La ville n’a besoin ni du soleil ni de la lune pour l’éclairer ; car la gloire de Dieu l’éclaire, et l’Agneau est son flambeau ». Apocalypse 21 : 23.
En décrivant éloquemment la splendeur et l’éclat de la sainte cité, Jean montre que Jésus en est la lumière. La métropole céleste est illuminée par Celui qui est la lumière du monde.
Cette ville d’une beauté à couper le souffle est rendue encore plus resplendissante et glorieuse par les rayons de la-gloire divine qui émanent de Jésus, la source de toute lumière. Les scintillantes lumières de Paris, Londres, New York et d’un millier d’autres villes de la terre pâlissent en comparaison avec la splendeur du Christ dans la sainte cité. Les corps célestes ne seront pas indispensables pour éclairer la ville sainte, car « l’Agneau est son flambeau ». Même à leur plus ardent, le soleil et la lune n’ajouteraient aucune lumière à la présence glorieuse du Fils de Dieu. Les luminaires créés ne peuvent éclipser la gloire de la divine présence du Christ. Aucun esprit humain ne pourrait comprendre pleinement la gloire et la splendeur de la brillante présence de Jésus dans la métropole du royaume de gloire.
Ellen White décrit l’éclairage de la sainte cité par ces mots : « Le soleil sera éclipsé par une clarté qui n’éblouira pas le regard, mais qui pourtant surpassera infiniment l’éclat de midi. La gloire de Dieu et de l’ Agneau inondera la sainte cité d’ondes incandescentes. Les rachetés circuleront dans la glorieuse phosphorescence d’un jour perpétuel. » (La Tragédie des siècles, p.735.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, je me réjouis parce que tu éclaireras la sainte cité. Puis-je toujours marcher dans ta lumière. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)