Réveil et Reforme

Blog « Réveil et Réforme » de l'Église Adventiste du Septième Jour de l'île de La Réunion

Ruth 1

29 février 2016

[audio:http://adventiste.re/files/audio-bible/at/08_ruth/ruth_01.mp3]

1 Du temps des juges, il y eut une famine dans le pays. Un homme de Bethléhem de Juda partit, avec sa femme et ses deux fils, pour faire un séjour dans le pays de Moab.

2 Le nom de cet homme était Elimélec, celui de sa femme Naomi, et ses deux fils s’appelaient Machlon et Kiljon; ils étaient Ephratiens, de Bethléhem de Juda. Arrivés au pays de Moab, ils y fixèrent leur demeure.

3 Elimélec, mari de Naomi, mourut, et elle resta avec ses deux fils.

Vigile matinale 29 février

29 février 2016

« Car l’amour de Christ nous presse, parce que nous estimons que, si un seul est mort pour tous, tous donc sont morts; » 2 Corinthiens 5.14

La charité, l’amour de Christ, c’est, non pas notre amour pour lui, mais son amour pour nous ; (ainsi Romains 5.5 ; 8.39) cet amour dont il nous a aimés le premier, qu’il répand dans nos cœurs par son Saint-Esprit, et qui nous unit étroitement à nos frères, nous donnant la force d’accomplir tous les sacrifices pour eux. C’est là la vraie explication et la preuve (car) du verset précèdent.

Cet amour nous presse (Grec : «nous tient liés, nous domine»), dit l’apôtre, surtout par la plus émouvante manifestation que Christ nous en a donnée : il est mort pour tous ; donc tous sont morts. Dans un sens, on pourrait trouver cette conclusion en contradiction avec la doctrine scripturaire que, puisque Christ a souffert la mort pour nous, nous ne devons plus y être assujettis. La réponse à cette objection se trouve complète dans Romains 6.1-11 ; 7.1-6, notes.

Précisément par sa mort pour nous, Christ a rendu possible que nous ne mourions pas dans une condamnation éternelle, mais que le vieil homme meure en nous, ou que nous mourions à nous-mêmes pour que Christ vive en nous. En Christ, la mort fut en même temps le crucifiement de toute volonté propre, il se donna tout entier à l’obéissance qu’il avait vouée à Dieu son Père ; (Matthieu 26.36 et suivants) c’est pour cela que son sacrifice fut accepté et que sa sainte vie triompha de la mort. Maintenant, unis à lui par une foi vivante, les membres de Christ voient s’accomplir en eux les mêmes expériences que leur Chef a faites, et ainsi sa mort devient, par sa puissance, la mort de tous.

Vigile matinale 28 février

28 février 2016

« Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Écritures; qu’il a été enseveli, et qu’il est ressuscité le troisième jour, selon les Écritures; »1 Corinthiens 15.3-4

Or, il est indéniable que l’espérance de l’entrée dans la félicité au moment de la mort a fait tomber dans un oubli presque complet la doctrine de la résurrection. Adam Clarke constatait comme suit cette tendance: « Les chrétiens primitifs attachaient beaucoup plus d’importance à la résurrection des morts que les modernes! Pourquoi cela? Les apôtres l’avançaient constamment, et c’est par elle qu’ils excitaient les disciples du Christ à la diligence, à l’obéissance et à la joie. De nos jours, leurs successeurs la mentionnent rarement! … Il n’y a pas dans l’Évangile de doctrine qui soit mieux mise en relief, mais il n’y en a point qui soit plus tenue à l’écart dans la prédication actuelle! »3 {TS 595.3}

On a persévéré dans cette voie au point qu’aujourd’hui la glorieuse vérité de la résurrection est presque entièrement négligée par le monde chrétien. C’est ainsi qu’un auteur religieux très en vue écrit (sur 1 Thessaloniciens 4:13-18): « Pour les fins pratiques de la consolation, la doctrine de l’heureuse immortalité des justes tient lieu pour nous de la doctrine douteuse du retour du Seigneur. Pour nous, c’est à la mort que Jésus revient. C’est elle que nous devons attendre, et c’est sur elle que nous devons veiller. Les morts sont déjà entrés dans la gloire. Ils n’attendent pas la trompette du jugement pour entrer dans la félicité. » {TS 595.4}

Juges 21

27 février 2016

[audio:http://adventiste.re/files/audio-bible/at/07_juges/juges_21.mp3]

1 Les hommes d’Israël avaient juré à Mitspa, en disant: Aucun de nous ne donnera sa fille pour femme à un Benjamite.

2 Le peuple vint à Béthel, et il y resta devant Dieu jusqu’au soir. Ils élevèrent la voix, ils versèrent d’abondantes larmes,

3 et ils dirent: O Eternel, Dieu d’Israël, pourquoi est-il arrivé en Israël qu’il manque aujourd’hui une tribu d’Israël?

Vigile matinale 27 février

27 février 2016

« Et c’est à cela que vous avez été appelés, parce que Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces, Lui qui n’a point commis de péché, Et dans la bouche duquel il ne s’est point trouvé de fraude; » 1 Pierre 2.21-22

Lorsque nous méditons sur la vie du Seigneur Jésus, nous ne pouvons qu’être frappés par les souffrances qu’Il a endurés. Le prophète Esaïe a ainsi parlé de Lui: « Méprisé, délaissé des hommes, homme de douleurs et connaissant la souffrance […]. » Bien sûr, nous pouvons nous demander, pourquoi? Quel mal a-t- Il fait? Voici, le Seigneur ne faisait que du bien partout où Il allait? Néanmoins, c’est un fait, Il fut crucifié au bois du Calvaire. Certes, le Fils de Dieu a été haï sans cause.

Pour nous, par la grâce de Dieu, nous croyons que Jésus est le Christ. Nous croyons qu’Il est le Sauveur du monde. Par conséquent, si nous sommes chrétiens, si nous nous identifions à Lui, est-ce surprenant que le monde nous haïsse? Doit-on y voir quelque chose d’étrange? Non, bien entendu! Le serviteur serait-il plus grand que son Maître? Ne nous attendons pas aux honneurs en ce monde, autrement nous risquerions d’être grandement déçus! Si nous voulons vivre pieusement en Jésus-Christ, nous serons persécutés. Si la pensée de Christ est nous, si nous rendons témoignage au Seigneur, nous rencontrerons évidemment de l’opposition. Toutefois, n’en soyons pas affligés, ceci est tout à fait normal.

Que ferons-nous alors? Persévérons! Souvenons-nous, une espérance glorieuse se rattache à notre Appel. Nul ne le nie, le sentier que nous empruntons est abrupt, mais il mène à la vie! Oui, la perspective de la vie éternelle est devant nous! Quelle extraordinaire promesse! Pour l’heure, prenons activement part au bon combat de la foi. Le Seigneur Jésus a vaincu le monde et Il nous exhorte à prendre courage! Croyons-le, si nous prenons appui sur Lui, nous vaincrons aussi. Véritablement, nous pourrons tout supporter et surmonter.

Concrètement, en comptant sur la grâce de Dieu, suivons fidèlement les traces du Berger. Même si ceci est difficile, bénissons et prions pour ceux qui nous persécutent. Le monde a besoin de connaître l’Amour de Dieu. S’il ne peut apercevoir l’Amour du Christ à travers nous, où le verra-t-il? Rappelons-nous des paroles que le Seigneur a prononcées alors qu’Il agonisait sur la croix. Accusé sans cause et condamné à une mort infâme, Il pria ainsi en faveur de Ses bourreaux: « Pardonne-leur Père car ils ne savent pas ce qu’ils font. » Indiscutablement, voici notre exemple, et ce à quoi nous sommes appelés!

Juges 20

26 février 2016

[audio:http://adventiste.re/files/audio-bible/at/07_juges/juges_20.mp3]

1 Tous les enfants d’Israël sortirent, depuis Dan jusqu’à Beer-Schéba et au pays de Galaad, et l’assemblée se réunit comme un seul homme devant l’Eternel, à Mitspa.

2 Les chefs de tout le peuple, toutes les tribus d’Israël, se présentèrent dans l’assemblée du peuple de Dieu: quatre cent mille hommes de pied, tirant l’épée.

3 Et les fils de Benjamin apprirent que les enfants d’Israël étaient montés à Mitspa. Les enfants d’Israël dirent: Parlez, comment ce crime a-t-il été commis?

Vigile matinale 26 février

26 février 2016

VIE, MORT ET RÉSURRECTION DE CHRIST
La vie du Christ, parfaitement soumise à la volonté divine, ses souffrances, sa mort et sa résurrection sont les moyens nécessaires que Dieu a prévus pour libérer l’homme du péché, en sorte que tous ceux qui, par la foi, acceptent ce rachat obtiennent la vie éternelle. Dès lors, la création tout entière peut mieux comprendre l’amour saint et infini du Créateur. Cette réconciliation parfaite prouve la justice de la loi de Dieu et la noblesse de son caractère; en effet, elle condamne notre péché tout en assurant notre pardon. La mort du Christ a une valeur substitutive et rédemptrice; elle est propre à réconcilier et à transformer. Sa résurrection proclame le triomphe de Dieu sur les forces du mal, et pour ceux qui acceptent la réconciliation, elle atteste leur victoire finale sur le péché et la mort; elle démontre la seigneurie de Jésus-Christ, devant qui tout genou ploiera dans les cieux et sur la terre.

« Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais qu’il ait la vie éternelle. » Jean 3.16

Je voudrais vous faire revisiter deux Chiffres de réel espoir. Chiffre qui vaut beaucoup plus que ses millions du Loto. En grecque, ce verset se compose de 25 mots, en anglais « version NIV » 26 mots et en français 30 mots. Dans ces trente mots se défilent toute l’espoir de l’humanité. Max Lucado écrivain chrétien renommé nous dit que « verset assez court pour être écrit sur une serviette de table ou mémorisé en peu de temps, mais assez solide pour résister aux tempête et aux questions soulevées pendant deux mille ans »

Ce verset est un alphabet de grâce, une table des matières de l’espérance chrétienne. Chaque mot est un coffret de sécurité, regorgeant de joyaux. Si Satan devait effacer un verset dans la Bible ce serait bien ce verset. Car en 30 mots Dieu a tout dit de LUI. Remercions Dieu pour Jean 3 : 16

EXPLICATION EN PROFONDEUR SUR LE GRAND CONFLIT

25 février 2016

Comprendre le grand conflit par Alberto R. Timm
De nos jours, beaucoup de gens reconnaissent que notre monde n’est qu’un champ de bataille où s’affrontent les puissances spirituelles du bien et du mal. Leurs activités sont évidentes, par exemple, dans le contraste saisissant entre le bonheur de la vie et la douleur de la mort, la beauté de l’amour et la cruauté de la haine, ou le fait que parfois ce sont les gens honnêtes qui souffrent le plus (voir Ps 73.2-17 ; Ml 3.3-18). Dans la parabole de l’ivraie (Mt 13.24-29, LSG), les serviteurs demandent au propriétaire du champ : Seigneur, n’as-tu pas semé une bonne semence dans ton champ ? D’où vient donc qu’il y a de l’ivraie ? Et le propriétaire de répondre : C’est un ennemi qui a fait cela.

La mystérieuse coexistence du bien et du mal et le conflit qui les oppose soulèvent quelques questions cruciales : ce conflit a-t-il eu un commencement et se terminera-t-il un jour ? Quelle est sa signification théologique de base ? Et plus, à quel point est-il généralisé dans notre monde aujourd’hui ? Cet article cherche à trouver des réponses bibliques à ces trois questions fondamentales.

Un mystérieux commencement
Ce fameux conflit cosmique actuellement en cours a eu un commencement et aura une fin. Son mystérieux commencement dans les cours célestes a été prévu mais non ordonné par Dieu, lequel « s’est préparé à faire face à cette terrible éventualité ». Après avoir perdu toute gratitude envers Dieu, Lucifer devint de plus en plus jaloux de lui (Es 14.12-14 ; Ez 28.12-17) et se mit à répandre son apostasie dans les cours célestes. « Dans sa grande miséricorde, Dieu supporta longtemps Lucifer. » Mais vint un temps où la rébellion fut confirmée, et Lucifer (qui devint Satan) « fut précipité sur la terre, et ses anges furent précipités avec lui » (Ap 12.7-9). Suite à la chute d’Adam et Ève (Gn 3), la terre devint le champ de bataille du bien et du mal.

L’enjeu ultime
Tout ce conflit cosmique gravite autour du caractère de Dieu tel qu’exprimé dans sa loi morale. Siècle après siècle, Satan a développé différentes stratégies pour pervertir les rapports des gens avec cette loi. Aux jours de l’Ancien Testament, et ce, jusqu’à l’exil babylonien, le peuple de Dieu était toujours tenté de transgresser la loi par l’idolâtrie. Après l’exil, les Israélites versèrent dans l’extrême opposé, soit le légalisme : à leurs yeux, la loi devint une fin en soi pour le salut. Au cours de la période post-apostolique, la croix du Christ, laquelle confirme la loi (Rom 3.31) commença à être considérée comme ayant aboli la loi. Entre-temps, l’engagement inconditionnel du peuple de Dieu du temps de la fin envers la loi excite la fureur particulière de Satan contre lui (Ap 12.17).

Certains considèrent le conflit cosmique comme le centre de la théologie biblique. Mais ni lui ni aucun autre thème ne peut remplacer Dieu en tant que centre révélé de toute vraie doctrine. Le conflit cosmique fournit le cadre théologique de base dans lequel toutes les doctrines bibliques et tous les principes liés au style de vie trouvent leur sens et sont mis dans la bonne perspective. En outre, il nous donne aussi une compréhension correcte de l’histoire, ce théâtre gigantesque où les êtres humains tiennent le rôle de leur propre vie, soit pour Satan et sa cause trompeuse, soit pour Dieu et son plan du salut.

Une réalité mondiale
Tandis que le grand conflit se dirige vers sa fin, le mal, la tentation et le péché deviennent plus agressifs, plus généralisés. Dans le jardin d’Éden, la tentation se limitait géographiquement à l’arbre de la connaissance du bien et du mal (Gn 2.16,17). Après la chute d’Adam et Ève, la tentation devint une réalité mondiale s’exprimant de façon interne (nature humaine) et externe (environnement) (Gn 3.7-19). Dans les siècles passés, les foyers des enfants de Dieu furent souvent (bien que pas toujours) des forteresses de valeurs spirituelles et morales (voir Jos 24.15 ; Jb 1.5). Mais aujourd’hui, avec l’intrusion des médias modernes dans notre vie, toute la gamme des tentations est devenue accessible aux enfants de Dieu, partout.

Dans le grand conflit, la dispute pour l’esprit humain est cruciale, car c’est lui qui détermine nos comportements personnels et sociaux. Christ explique que « c’est du dedans, c’est du cœur des hommes que sortent les mauvaises pensées, prostitutions, vols, meurtres, adultères, cupidités, méchanceté, ruse, dérèglement, regard envieux, blasphème, orgueil, folie » (Mc 7.21,22). Paul reconnaît cette force du mal : « Je ne fais pas le bien que je veux, mais je pratique le mal que je ne veux pas. » (Rm 7.19) Seule la puissance surnaturelle de la grâce de Dieu peut délivrer les pécheurs  du pouvoir des ténèbres » et les transporter « dans le royaume » du Christ (Col 1.13,14 ; voir Ep 2.1-10), restaurant en eux « la pensée de Christ » (1 Cor 2.16) et faisant de chacun d’eux « une nouvelle créature » (2 Co 5.17).

Le grand conflit cosmique a commencé au ciel par la rébellion de Lucifer et de ses anges. Transféré ensuite à ce monde à cause de la chute d’Adam et Ève, il durera jusqu’à la destruction finale du péché et de tous les pécheurs impénitents (y compris Satan et ses anges) à la fin des 1 000 ans mentionnés dans Apocalypse 20.
Puisque le péché n’est pas éternel, ni les pécheurs immortels, Dieu peut les détruire et restaurer cette terre à sa condition parfaite originelle. Alors, le bonheur de la vie anéantira la douleur de la mort ; la beauté de l’amour engloutira la cruauté de la haine ; plus jamais les gens honnêtes ne devront souffrir. Finalement, le bien aura triomphé du mal.
1Ellen G. White, Jésus-Christ, p. 12.
2Idem, La tragédie des siècles, p. 539

Juges 19

25 février 2016

[audio:http://adventiste.re/files/audio-bible/at/07_juges/juges_19.mp3]

1 Dans ce temps où il n’y avait point de roi en Israël, un Lévite, qui séjournait à l’extrémité de la montagne d’Ephraïm, prit pour sa concubine une femme de Bethléhem de Juda.

2 Sa concubine lui fit infidélité, et elle le quitta pour aller dans la maison de son père à Bethléhem de Juda, où elle resta l’espace de quatre mois.

3 Son mari se leva et alla vers elle, pour parler à son coeur et la ramener. Il avait avec lui son serviteur et deux ânes. Elle le fit entrer dans la maison de son père; et quand le père de la jeune femme le vit, il le reçut avec joie.

Vigile matinale 25 février

25 février 2016

« Ne sont-ils pas tous des esprits au service de Dieu, envoyés pour exercer un ministère en faveur de ceux qui doivent hériter du salut? » Hébreux 1.14

Nous avons un Avocat qui plaide notre cause. Le Saint-Esprit observe constamment notre ligne de conduite. Il nous faut maintenant une juste appréciation des choses, afin que notre piété pratique fasse paraître la vérité telle qu’elle est en Jésus. Les agents angéliques sont des messagers célestes, sans cesse occupés à monter et à descendre; ils établissent constamment des relations entre la terre et le monde supérieur. Ces messagers angéliques observent notre conduite. Ils sont toujours disposés à aider les faibles, à préserver chacun de tout danger moral ou physique conformément à la providence divine. Toutes les fois que des âmes cèdent au pouvoir adoucissant et subjuguant de l’influence de l’Esprit de Dieu grâce au ministère angélique, il y a joie au ciel, le Seigneur lui-même chantant sa joie. {MC1 112.2}

Les hommes ont coutume de s’attribuer une trop grande gloire. C’est l’activité des agents célestes coopérant avec les instruments humains en accord avec le plan de Dieu qui résulte dans la conversion et la sanctification du caractère humain. Nous serions incapables de supporter la vue de la gloire du ministère angélique si cette gloire ne nous était voilée par égard pour la faiblesse de notre nature humaine. L’éclat de la gloire céleste, manifestée chez les anges de lumière, aurait un effet destructeur sur des mortels. Les anges agissent sur les esprits humains confiés à leur charge; ils leur rappellent de précieux souvenirs, comme ils l’ont fait pour les femmes venues au sépulcre. {MC1 113.1}

Des créatures servent d’instrument pour réaliser le plan céleste: renouveler notre nature, amener à obéir à Dieu des enfants de rébellion. Quiconque désire travailler selon la volonté et les plans de Dieu est confié à un ange gardien. Par d’humbles et ardentes prières adressées à Dieu nous pouvons invoquer l’aide de célestes assistants. D’invisibles armés, lumineuses et puissantes, opéreront en faveur de celui qui est humble, doux et qui se fait petit. — Lettre 116, 1899. {MC1 113.2}