La liberté de décider
« Le SEIGNEUR Dieu fit pousser de la terre toutes sortes d’arbres agréables à voir et bons pour la nourriture, ainsi que l’arbre de la vie au milieu du jardin, et l’arbre de la connaissance de ce qui est bon ou mauvais. » Genèse 2.9
En lisant Genèse 2, nous découvrons que la création jugée bonne par Dieu lui-même comporte une loi interdisant la consommation de l’un des fruits du jardin, celui de la connaissance du bien et du mal. Faut-il y voir une limite à la liberté de l’homme ou faut-il plutôt comprendre que l’environnement créé par Dieu comporte en soi une valeur morale ? L’Éden ne fait pas l’économie d’un critère de fidélité. L’homme est créé avec la possibilité et la capacité de vivre parfaitement devant Dieu mais il n’est pas créé avec l’impossibilité absolue de pécher. La créature faite à l’image de Dieu est plutôt perfectible.