Réveil et Reforme

Blog « Réveil et Réforme » de l'Église Adventiste du Septième Jour de l'île de La Réunion

Vigile matinale 08 Juin

8 juin 2016

« Et je vis les morts, les grands et les petits, qui se tenaient devant le trône. Des livres furent ouverts. Et un autre livre fut ouvert, celui qui est le livre de vie. Et les morts furent jugés selon leurs œuvres, d’après ce qui était écrit dans ces livres. » Apocalypse 20.12

Les rachetés entonnent un chant de louanges qui se répercute à l’infini sous les voûtes du ciel: “Notre salut vient de notre Dieu, qui est assis sur le trône, ainsi que de l’Agneau!” Puis les anges et les séraphins unissent leurs voix à ce cantique d’adoration. Ayant mesuré le pouvoir et la perversité de Satan, ils comprennent mieux que jamais que seule la puissance du Christ pouvait les rendre vainqueurs. Parmi cette brillante multitude, nul ne s’attribue le salut, comme s’il avait vaincu par sa propre puissance et par sa propre vertu. Ils ne soufflent pas un mot de ce qu’ils ont fait ou de ce qu’ils ont souffert ; le thème et la pensée dominante de chaque hymne sont: “Notre salut vient de notre Dieu…, ainsi que de l’Agneau!” Apocalypse 7:10. {HR 435.1}

Puis a lieu le couronnement définitif du Fils de Dieu en présence des habitants du ciel et de la terre. Alors, investi de la majesté et du pouvoir suprêmes, le Roi des rois prononce la sentence sur ceux qui se sont révoltés contre son gouvernement, et il exécute ses jugements contre ceux qui ont transgressé sa loi et opprimé son peuple. “Puis, dit le prophète, je vis un grand trône blanc et celui qui y est assis. La terre et le ciel s’enfuirent devant lui, et on ne les revit plus. Ensuite, je vis les morts, grand et petit, debout devant le trône. Des livres un autre livre encore fut ouvert, le livre de vie. Les morts furent jugées selon ce qu’ils avaient fait, d’après ce qui était écrit dans les ”. Apocalypse 20 :11, 12. {HR 435.2}

Dès que les livres sont ouverts et que les regards de Jésus se portent sur les réprouvés, ceux-ci prennent conscience de tous les péchés qu’ils ont commis. Ils voient exactement où leurs pieds se sont écartés du sentier de la pureté et de la sainteté, et dans quelle mesure l’orgueil et la révolte les ont amenés à transgresser la loi de Dieu. Tentations caressées, bénédictions détournées de leur but, manifestations de miséricorde repoussées par leurs cœurs obstinés et impénitents — tout cela leur apparait comme inscrit en lettres de feu. {HR 435.3}

Vigile matinale 07 Juin

7 juin 2016

« De même que vous avez mis quarante jours à explorer le pays, vous porterez la peine de vos iniquités quarante années, une année pour chaque jour ; et vous saurez ce que c’est que d’être privé de ma présence. » Nombres 14.34

À cause de la rébellion du peuple d’Israël, l’Éternel déclara que les enfants des Hébreux devraient errer dans le désert pendant quarante ans, en comptant depuis le jour où ils avaient quitté l’Égypte, et jusqu’à ce que leurs parents soient tous morts. Les israélites devraient donc subir les conséquences de leur iniquité durant quarante années, d’après le nombre de jours que les espions avaient mis pour explorer la terre promise, à raison d’une année pour un jour. “Ainsi vous saurez ce qu’il en coûte de s’opposer à moi”. Ils devaient bien comprendre que c’était pour sanctionner leur idolâtrie et leur esprit de révolte que le Seigneur avait été amené à changer son plan à leur égard. La promesse d’une récompense fut accordée à Caleb et à Josué, contrairement à la multitude d’Israël, parce que celle-ci avait perdu tous les droits qui lui permettaient d’obtenir la faveur et la protection divines. {HR 163.2}

Vigile matinale 06 Juin

6 juin 2016

« Soixante-dix semaines ont été fixées sur ton peuple et sur ta ville sainte, pour faire cesser les transgressions et mettre fin aux péchés, pour expier l’iniquité et amener la justice éternelle, pour sceller la vision et le prophète, et pour oindre le Saint des Saints. Sache-le donc, et comprends ! Depuis le moment où la parole a annoncé que Jérusalem sera rebâtie jusqu’à l’Oint, au Conducteur, il y a sept semaines et soixante-deux semaines, les places et les fossés seront rétablis, mais en des temps fâcheux. Après les soixante-deux semaines, un Oint sera retranché, et il n’aura pas de successeur. Le peuple d’un chef qui viendra détruira la ville et le sanctuaire, et sa fin arrivera comme par une inondation ; il est arrêté que les dévastations dureront jusqu’au terme de la guerre. Il fera une solide alliance avec plusieurs pour une semaine, et durant la moitié de la semaine il fera cesser le sacrifice et l’offrande ; le dévastateur commettra les choses les plus abominables, jusqu’à ce que la ruine et ce qui a été résolu fondent sur le dévastateur. » Daniel 9.24-27

Indépendamment des dates rapportant à l’ordre de restaurer et de rebâtir Jérusalem et au ministère de Jésus, il est clair qu’entre ces deux événements, il a y plus de soixante-dix semaines. Prise littéralement, la prophétie perd tout sens. Mais si on applique le principe un jour égal un an, la prophétie devient tout à fait réaliste et nous amène précisément à Jésus. D’une certaine manière, c’est le ministère de Jésus, tel qu’il est révélé dans Dn 9, qui nous montre la justesse du principe un jour égal à un an.

Certains avancent, cependant, que le mot « semaines » dans Dn 9.24 signifie semaines d’années : ce qui ferait correspondre chaque semaine à sept années. C’est pourquoi les soixante- dix correspondraient à 490 ans. Le problème est que le mot traduit par « semaines » dans Dn 9.24 n’apparait dans la Bible qu’avec un sens précis. Il ne signifie jamais « semaines d’années ».

Recherchez Ex 34.22 ; Lv 12.5 ; Dt 16.10 ; Dn 10.2, 3, quelques passages ou ce mot, traduit par « semaines » apparait. Qu’est-ce qui montre dans ces textes qu’il s’agit bien des semaines et non de « semaines d’années » ?

Le même mot, employé dans Dn 9.24, apparait dans Daniel 10.2, 3. Il n’y signifie manifestement pas « semaines d’années » : Daniel a-t-il jeune durant trois semaines ou vingt et un an ? Même si on admettait l’hypothèse erronée que le mot employé dans Dn 9.24 signifie « semaines d’années », une semaine d’années compte toujours sept ans, résultat aussi obtenu par le principe jour-année. Par conséquent, le principe jour-année est tellement ancre dans la prophétie que même une savante démonstration en vue de l’écarter ne fait que le renforcer.

Remarquez la durée des périodes de temps qui nous intéresse : 490 ans, 1260 ans, 2300 ans.

L’interprétation de Daniel 9.24-27 exige le principe jour-année. Puisque cette prophétie est « isolée » de celle des 2300 jours, que nous dit-elle à propos du principe jour-année et des 2300 jours ?

Les soixante-dix semaines correspondent à 40 ans. Les 2300 jours, pris littéralement, font un peu plus de six ans. Peut-on retrancher 490 ans d’un peu plus de six ans ? Bien sûr que non. Des 2300 ans ? Bien sûr. D’où une raison de plus de penser qu’il faut aussi appliquer le principe un jour égal un an a la prophétie des 2300 jours. Appliquer ce principe aux soixante-dix semaines, qui font partie des 2300 jours, sans l’appliquer à cette dernière prophétie n’a pas de sens.

Il n’est donc pas surprenant que les adventistes ne soient pas les seuls à avoir utilisé le principe un jour égal un an pour la prophétie des 2300 jours. L’un des plus grands érudits juifs, Rashi (1040-1105 de notre ère) a ainsi traduit Dn 8.14 : « Et il me dit : jusqu’à deux mille trois cents ans ». Ce n’est donc pas une invention adventiste. Bien avant nous, ce principe a été utilisé par d’autres érudits à propos des mêmes prophéties.

Extrait de la leçon de l’EDS

Vigile matinale 05 Juin

5 juin 2016

« J’entendis parler un saint ; et un autre saint dit à celui qui parlait : pendant combien de temps s’accomplira la vision sur le sacrifice perpétuel et sur le péché dévastateur ? Jusques à quand le sanctuaire et l’armée seront-ils foulés ? Et il me dit : deux mille trois cents soirs et matins ; puis le sanctuaire sera purifié. » Daniel 8.13-14

Au terme des deux mille trois cents jours — en 1844 —, le sanctuaire terrestre avait disparu depuis bien des siècles; la déclaration: “Deux mille trois cents soirs et matin; puis le sanctuaire sera purifié” ne pouvait donc s’appliquer à rien d’autre qu’au sanctuaire céleste. Mais dans quel sens le sanctuaire céleste avait-il besoin d’être purifié ? En approfondissant le saint Livre, les étudiants de la prophétie parvinrent à la conclusion qu’il ne pouvait s’agir de faire disparaître des impuretés physiques. En effet, la purification du sanctuaire étant accomplie avec du sang, celle-ci devait donc se rapporter au péché. L’apôtre déclare : “Presque tout, d’après la loi, est purifié avec du sang, et sans effusion de sang il n’y a pas de pardon. Il était donc nécessaire, puisque les images des choses qui sont dans les cieux devaient être purifiées de cette manière (par le sang des animaux), que les choses célestes elles-mêmes le fussent par des sacrifices plus excellents que ceux-là (c’est-à-dire par le sang précieux du Christ)”. Hébreux 9:22, 23 (Segond).

La purification du sanctuaire

De même qu’autrefois, les péchés du peuple étaient transférés, en image, dans le sanctuaire terrestre par le sang de l’offrande pour le péché, de même, nos péchés sont transférés en réalité par le sang du Christ dans le sanctuaire céleste. Et de même que le sanctuaire terrestre était symboliquement purifié par l’élimination des péchés qui l’avaient souillé, de même, il faut que le sanctuaire céleste soit réellement purifié grâce à l’élimination — ou à l’effacement — des péchés qui y sont consignés. Mais cela suppose que les registres du ciel soient examinés afin de déterminer quels sont ceux qui, par la repentance et la foi en Jésus, pourront bénéficier de son expiation. La purification du sanctuaire implique donc un jugement préliminaire. Ce jugement doit avoir lieu avant la venue du Christ pour le salut de son peuple puisque, à son retour, “il accordera à chacun selon ce qu’il aura fait”. Apocalypse 22:12.

Voilà comment ceux qui marchaient dans la lumière croissante de la parole prophétique ont compris qu’au lieu de venir ici-bas en 1844 — au terme des deux mille trois cents jours —, le Christ est entré à ce moment-là dans le lieu très saint du sanctuaire céleste, en la présence même de Dieu, pour y achever l’œuvre de propitiation qui doit préparer sa venue en gloire.

Richard Lemay

Vigile matinale 04 Juin

4 juin 2016

« Ainsi, puisque nous avons un grand souverain sacrificateur qui a traversé les cieux, Jésus, le Fils de Dieu, demeurons fermes dans la foi que nous professons. Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il a été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. Approchons-nous donc avec assurance du trône de la grâce afin d’obtenir miséricorde et de trouver grâce, pour être secourus dans nos besoins. » Hébreux 4.14-16

Après son baptême, le Fils de Dieu entra dans le désert aride où il fut tenté par le diable. Il ne but ni ne mangea, pendant quarante jours ; il se rendit compte alors de ce que représente l’appétit humain ; il supporta cette épreuve jusqu’à son point culminant pour sauver l’homme pécheur. Cette victoire ne peut être appréciée que par un nombre restreint de personnes. Seule la longueur du jeûne que notre Sauveur supporta alors, quand il aurait pu mettre fin à cette épreuve, peut nous faire comprendre la possibilité que nous avons de contrôler un appétit immodéré et le grave péché de s’y complaire. Le Christ est venu sur la terre pour unir son pouvoir divin à nos efforts ; ainsi, à travers la force et le pouvoir moral qu’il nous accorde, pouvons-nous triompher dans notre propre vie.

Ce n’étaient pas les morsures de la faim seulement qui rendaient les souffrances de notre Rédempteur intolérables ; c’était le sentiment qu’il avait de la culpabilité des hommes livrés à leurs passions dont les conséquences apportèrent le malheur sur la terre; voilà ce qui oppressait si cruellement l’âme du Christ.

Revêtu de la nature humaine et portant le poids accablant des péchés, notre Rédempteur vainquit la puissance de Satan sur la plus grande des tentations qui mettent les âmes en danger: l’intempérance. Si l’homme surmontait cette tentation, il remporterait la victoire sur tous les fronts. L’intempérance est à la base de tous les maux d’ordre moral qu’affronte l’homme. Le Christ commença son œuvre de rédemption sur le point précis qui est à l’origine de la ruine de notre monde. Le manque de contrôle de nos premiers parents sur leurs appétits provoqua leur chute. Dans l’œuvre de la rédemption, le Christ nous demande d’abord de renoncer à nos désirs immodérés. Quel merveilleux amour le Christ nous a manifesté en venant dans le monde pour porter nos péchés et nos infirmités ! Il a marché dans le sentier de la souffrance afin de nous montrer par sa vie sans tache comment nous devons avancer et vaincre le mal comme il l’a vaincu lui-même. {PG 165.2-4}

Vigile matinale 03 Juin

3 juin 2016

Le Ministère du Christ dans le Sanctuaire Céleste

Il y a dans le ciel un sanctuaire, le véritable tabernacle, dressé par le Seigneur et non par un homme. Dans ce sanctuaire, le Christ accomplit un ministère en notre faveur, mettant ainsi à la disposition des croyants les bienfaits découlant de son sacrifice rédempteur offert une fois pour toutes sur la croix. Lors de son ascension, il fut intronisé comme souverain sacrificateur et commença son ministère d’intercession après son ascension. En 1844, au terme de la période prophétique des 2300 jours, il entra dans la seconde et dernière phase de son ministère de réconciliation. Celle-ci consiste en une instruction du jugement, qui prépare l’élimination définitive du péché; cette œuvre était symbolisée par la purification de l’ancien sanctuaire hébreu le jour des Expiations. Au cours de cette cérémonie symbolique, le sanctuaire était purifié avec le sang d’animaux sacrifiés, tandis que les réalités célestes sont purifiées par le sacrifice parfait du sang de Jésus. L’instruction du jugement révèle aux intelligences célestes quels sont parmi les morts ceux qui dorment en Christ, et qui par conséquent sont jugés dignes en lui de participer à la première résurrection. Cette instruction du jugement fait aussi apparaitre ceux qui, parmi les vivants, demeurent en Christ, gardant les commandements de Dieu et la foi en Jésus, prêts par là même et en lui à être transmués et introduits dans son royaume éternel. Ce jugement réhabilite la justice de Dieu en sauvant ceux qui croient en Jésus. Il proclame que ceux qui sont restés fidèles recevront le royaume. L’achèvement de ce ministère du Christ marquera l’expiration du temps de grâce pour l’humanité, avant sa seconde venue.

 

« Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlé par le Fils, qu’il a établi héritier de toutes choses, par lequel il a aussi créé le monde, et qui, étant le reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses par sa parole puissante, a fait la purification des péchés et s’est assis à la droite de la majesté divine dans les lieux très hauts, » Hébreux 1.2-3

“Après avoir autrefois, plusieurs reprises et de plusieurs manières, nos pères les prophètes, qu’il établit héritiers de toutes choses, lequel il aussi créé monde, et qui, étant reflet de sa gloire et l’empreinte de sa personne, et soutenant toutes choses sa parole puissante, faite la purification des péchés et s’est assis la droite de la majesté divine les lieux très hauts, devenus d’autant supérieur aux anges qu’il hérité d’un nom plus excellent que leur. Car auquel des anges a-t-il jamais dit : Tu es mon fils, je t’ai engendré aujourd’hui ? Et encore : Je serai pour lui un père, et il sera pour moi un fils ?” Hébreux 1:1-5. Dieu est le Père du Christ; le Christ est le Fils de Dieu. Au Christ a été donnée une position élevée. Il a été fait l’égal du Père. Tous les conseils de Dieu sont ouverts à son Fils. {TE3 317.3-4}

Jésus dit aux Juifs : “Mon Père agit jusqu’à présent ; moi aussi, j’agis… Le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu’il voit faire au Père ; et tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement. Car le Père aime le Fils, et lui montre tout ce qu’il fait.” Jean 5:17-20. {TE3 318.1}

Explication en profondeur sur le Mariage et la famille

2 juin 2016

«Dieu veut délivrer la famille des influences diaboliques et lui redonner l’idéal qu’il avait pour elle à l’origine.»

La famille a été créée par Dieu. Cette magnifique invention est née de beaucoup d’amour, de sagesse et de soins, et Dieu désire ce qu’il y a de mieux pour elle. Mais Satan, lui, a résolu de la détruire.

Vigile matinale 02 Juin

2 juin 2016

« Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent dans le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne. » Exode 20.12

Le verbe « honorer » veut littéralement dire « donner du poids ». C’est une façon d’inviter les enfants au respect des parents. Les parents devenaient fragiles à un certain âge et il n’y avait pas de caisse de retraite. Pour plusieurs, le respect des parents est une affaire culturelle or la bible fait de cela une affaire éthique. « Honore tes parents » (cela fait partie du passé) « afin que tes jours se prolongent » (cela fait partie de l’avenir). En d’autres mots, valorise tes racines afin que tu ailles loin. Ou encore, il ne peut y avoir d’avenir si le passé n’est pas honoré. Malgré les conflits de générations, sache que tu dois la vie à tes parents.

C’est en respectant tes parents que tu apprendras tes enfants à te respecter. Nous pouvons voir dans la terminologie « parente » un terme générique pour regrouper tous ceux qui ont vu grandir l’enfant. Un bonjour à tes aînés ne fera de mal à personne. Des paroles polies envers ceux qui n’arrivent pas à marcher à ton rythme contribueront à améliorer les relations.

Notons que la parole sur le sabbat et celle qui concerne le respect dû aux parents sont les seules deux formules à l’impératif. Le sabbat rattache l’individu aux événements de la création et le respect des parents concerne l’avenir dans le pays de la promesse. Sabbat et famille sont étroitement liés, les deux sont utiles à l’épanouissement de l’individu qui les respecte. http://www.dunkerque.adventiste.org

Vigile matinale 01 Juin

1 juin 2016

« Tu aimeras l’Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force. Et ces commandements, que je te donne aujourd’hui, seront dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras. Tu les lieras comme un signe sur tes mains, et ils seront comme des fronteaux entre tes yeux. Tu les écriras sur les poteaux de ta maison et sur tes portes.– Deutéronome 6.5-9

« Tu aimeras l’Éternel, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force. Et ces commandements, que je te donne aujourd’hui, seront dans ton cœur. Tu les inculqueras à tes enfants, et tu en parleras quand tu seras dans ta maison, quand tu iras en voyage, quand tu te coucheras et quand tu te lèveras. » (Deut. 6:5-7) Ces paroles définissent clairement le devoir des parents et des moniteurs; s’ils suivent ces instructions, ils ne manqueront pas de voir les meilleurs résultats. Combien différente aurait été l’histoire d’Israël, cette nation si hautement favorisée du Seigneur, si elle avait pratiqué les instructions qui lui avaient été données du haut de la colonne de nuée par le Fils du Dieu vivant ! Mais les israélites n’ont pas suivi fidèlement les admonestations reçues. Ils n’enseignèrent pas les commandements de Dieu à leurs enfants et l’histoire de cette nation rejetée de Dieu en fut la triste conséquence.

Ils se séparèrent de la sagesse de Dieu à tel point que lorsque Jésus, le Rédempteur du monde, apparut, ils s’écrièrent : « Ôte, ôte, crucifie-le. » La tradition humaine était en plus grand honneur chez eux que les commandements de Dieu. Des pratiques mensongères et des inventions humaines avaient pris la place du pur enseignement de Dieu. Ce qui aurait dû être une partie de leur vie n’avait à leurs yeux que peu d’importance et de valeur

Témoignages sur l’école du sabbat, p. 40, 41

Vigile matinale 31 Mai

31 mai 2016

« Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre ; et quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas. » Proverbes 22.6

Il y a un temps pour instruire et un temps pour éduquer, et il est essentiel que l’école sache équilibrer les deux disciplines. Les enfants peuvent être entraînés au service du péché ou à celui de la justice. La première éducation des jeunes forme le caractère pour la vie du siècle aussi bien que pour la vie religieuse. Salomon dit: “Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre; et quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas.” Proverbes 22:6. Ce langage est positif. Salomon recommande de diriger, d’éduquer, de former. Pour que les parents et les maîtres accomplissent cette œuvre, il faut qu’ils sachent eux-mêmes quelle voie l’enfant doit suivre. Cela implique autre chose qu’une simple connaissance livresque. Il s’agit de tout ce qui est bon, vertueux, juste et saint. Cela comprend la pratique de la tempérance, de la piété, de l’amour fraternel et de l’amour de Dieu. Pour atteindre ce but, il faut accorder son attention à l’éducation à la fois physique, mentale, morale et religieuse. {TE1 358.2}

L’éducation des enfants, à la maison comme à l’école, ne devrait pas ressembler au dressage des animaux. Les enfants ont une volonté consciente qui doit être entraînée à contrôler toutes leurs facultés. Les animaux subissent un dressage, car ils ne sont pas doués de raison. Mais il faut apprendre à l’esprit humain à se contrôler et à contrôler l’être tout entier, tandis que les animaux sont sous l’autorité d’un maître et sont entraînés à lui obéir. Le maître est l’esprit, le jugement et la volonté de la bête. Si un enfant était dressé à la façon des animaux, il n’aurait pas de volonté propre. Sa personnalité même serait anéantie par celle de l’homme qui l’éduque ; sa volonté, ses intentions et ses buts seraient soumis à la volonté de son maître. {TE1 359.1}