Réveil et Reforme

Blog « Réveil et Réforme » de l'Église Adventiste du Septième Jour de l'île de La Réunion

Vigile matinale 21 Mai

21 mai 2016

« Celui qui dit qu’il demeure en lui doit marcher aussi comme il a marché lui-même. » 1 Jean 2.6

La prétendue foi en Jésus-Christ qui délie les hommes de l’obligation d’obéir à Dieu n’est pas de la foi, mais de la présomption. « C’est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. » Mais la foi, « si elle n’a pas les œuvres, est morte en elle-même ». Éphésiens 2:8; Jacques 2:17. Avant son incarnation, Jésus disait de lui-même: « Je veux faire tes volontés, mon Dieu!, et ta loi est au fond de mon cœur. » Psaumes 40 :9. Et au moment de remonter au ciel, il faisait cette déclaration: « J’ai gardé les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour. » Jean 15:10. « Si nous gardons ses commandements, par là nous savons que nous l’avons connu », dit l’Écriture. « Celui qui dit qu’il demeure en lui doit marcher aussi comme il a marché lui-même. » 1 Jean 2:3, 6. « Christ aussi a souffert pour vous, vous laissant un exemple, afin que vous suiviez ses traces. » 1 Pierre 2:21. {LMC 59.1}

Les conditions de la vie éternelle sont aujourd’hui ce qu’elles ont toujours été, ce qu’elles étaient au paradis avant la chute de nos premiers parents : une obéissance parfaite à la loi de Dieu, une justice parfaite. Si la vie éternelle était accordée à d’autres conditions, le bonheur de l’univers tout entier serait compromis ; le péché et tout son cortège de maux et de souffrances seraient immortalisés. {LMC 59.2}

Vigile matinale 20 Mai

20 mai 2016

L’Ethique Chrétienne

Nous sommes appelés à être un peuple saint dont les pensées, les sentiments et le comportement sont en harmonie avec les principes du ciel. Pour permettre à l’Esprit de reproduire en nous le caractère de notre Seigneur, nous ne suivons, à l’exemple du Christ, que des lignes d’action propres à favoriser la pureté, la santé et la joie dans nos vies. Ainsi, nos loisirs doivent satisfaire aux normes les plus élevées du goût et de la beauté chrétienne. Tout en tenant compte des différences culturelles, nous porterons des vêtements sobres, simples et de bon goût, adaptés à ceux dont la vraie beauté ne réside pas dans les ornements extérieurs, mais dans le charme impérissable d’un esprit doux et paisible. Par ailleurs, notre corps étant le temple du Saint-Esprit, nous devons en prendre soin intelligemment. En plus d’un exercice physique et d’un repos adéquats, nous devons adopter le régime alimentaire le plus sain possible et nous abstenir des aliments malsains mentionnés comme tels dans les Écritures. Les boissons alcoolisées, le tabac et l’usage des drogues et des narcotiques étant préjudiciables à notre corps, nous devons également nous en abstenir. En revanche, nous userons de tout ce qui est de nature à soumettre nos corps et nos pensées à l’autorité du Christ, qui désire nous voir en bonne santé, heureux et épanouis.

« Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. » Romains 12.1-2

Seule une volonté rebelle peut nous éloigner de Dieu. La volonté est la puissance qui dirige l’homme. Si elle est bien orientée, l’être tout entier est régi par elle. Elle n’est pas le résultat du goût ou de l’inclination, mais elle est le choix, le pouvoir déterminant, la puissance souveraine qui agit chez les enfants des hommes pour qu’ils obéissent ou qu’ils désobéissent. {AD 335.2}

Tant que vous ne comprendrez pas le véritable pouvoir de la volonté, vous serez dans un péril constant. […] Vous pouvez croire et promettre toutes sortes de choses, mais vos promesses et votre foi n’ont aucune valeur tant que votre volonté n’est pas bien orientée. Si vous combattez le combat de la foi avec elle, nul doute que vous ne remportiez la victoire. {AD 335.3}

Il faut qu’à votre tour vous placiez votre volonté du côté du Christ. Quand vous soumettez votre volonté à la sienne, le Sauveur s’empare de vous et il produit le vouloir et le faire selon son bon plaisir. Votre nature est placée sous le contrôle de son esprit. Vos pensées elles-mêmes lui sont assujetties. Si vous ne pouvez pas dominer vos impulsions, vos sentiments selon vos désirs, vous pouvez dominer votre volonté et ainsi s’opérera en vous un changement total de vie. Quand vous vous abandonnez au Christ, votre vie est cachée avec lui en Dieu. Elle est unie au pouvoir qui domine toutes les principautés et toutes les dominations.

Vous avez une force qui émane de Dieu et qui s’empare de sa force; et une nouvelle vie, la vie de la foi, est alors possible pour vous. Vous ne réussirez jamais à vous élever si votre volonté n’est pas du côté du Christ et si elle ne coopère pas avec l’Esprit de Dieu. Ne déclarez pas que vous ne pouvez pas réussir, mais dites : « Je veux. Je peux. » Et Dieu a promis que son Saint-Esprit vous viendrait en aide chaque fois que vous vous efforceriez de remporter la victoire.25 {AD 335.4-5}.

Explication en profondeur sur La Gestion chrétienne de la Vie

19 mai 2016

TROIS CONCEPTS DE BASE DE L’ÉCONOMAT

1-Une relation d’amour

Dieu/humanité, propriétaire/gérant, économe, tous ces termes résument le principe de l’économat traditionnel et biblique. Cependant, les écritures nous offrent un autre modèle :Jésus-Christ, l’intendant de son Père.

Les membres de la Trinité s’associent, décident et agissent de concert, comme nous le voyons dans le récit de création, par exemple : «Faisons…» (Genèse 1.26 ; voir Matthieu 3.13-17 ; 28.18, 19 ; Jean 10.14-18 ; 11.41, 42 ; 14.8, 9 ; 16.13-15). Ils nous présentent là un modèle d’amour relationnel. Ensemble, et individuellement, ils sont Dieu.

Les écritures identifient Jésus comme étant l’expression du Père, «l’image du Dieu invisible.» (Colossiens 1.15-17; voir Jean 1.1-3.), qui s’est fait chair pour nous exprimer l’essence même du Père (Jean 3.16-17; 5.30 ; 17.3, 23-26). «Leur interdépendance révèle leur amour, et l’amour présuppose que l’on se centre.» –WimAltink, «Six leçons de la Trinité», Le monde adventiste (éd.nord-américaine), octobre 2005, p.34.

En tant qu’économe en chef de son Père, le Christ a manifesté le caractère de celui-ci devant l’univers par sa vie sans péché et sa mort sur la croix (Philippiens 2.5-11 ; Jean 10.17, 18 ; 1 Corinthiens 3.21-23). Quand il parle du Saint-Esprit, il le désigne comme un « autre consolateur » (Jean 14.16, 26 ; grec Parakletos-consolateur -voir aussi Jean 16.13-15 ; 1 Corinthiens 3.21-23.), un agent divin qui nous convainc d’être des économes des dons et des capacités que Dieu nous a confiées (Jean 10.27 ; 17.20-23; Romains 8.14, 16-17 ; 2 Corinthiens 5.14, 15, 17-21).

2-Les mobiles

-en fait, dans l’administration divine, l’amour précède le devoir et l’obéissance, et il est la seule motivation acceptable pour donner.

Dieu nous a créés parce qu’il voulait établir une relation d’amour avec la famille humaine. IL nous réclame comme sa possession en vertu de son œuvre rédemptrice (Ésaïe 40.25-31 ; 42.5-7 ; 43.1-3, 11, 15). L’amour est la raison d’être de l’action divine (Jean 3.16), et il devrait être la réponse appropriée à l’acte salvateur de Dieu (Deutéronome7.7, 8 ; 10.12, 13 ; 30.6, 15,16, 19, 20 ; Matthieu 22.37-39). En fait, dans l’administration divine, l’amour précède le devoir et l’obéissance (Jean 14.15), et il est la seule motivation acceptable pour donner (1 Corinthiens 13.3).

Les lois administratives et fiscales requièrent que les fonds que nous versons à n’importe quel organisme ou projet caritatif soient gérés avec rigueur et discipline. Leurs exigences est la même quand il s’agit de dîmes, des offrandes ou de dons importants laissés à des associations humanitaires sous forme de legs ou d’héritage. À cause de cela, beaucoup considèrent qu’il n y a pas de différence entre donner à Dieu (et à sa cause) et faire un don à n’importe quel organisme de charité public de leur choix. Ils semblent oublier que donner à Dieu est un acte d’adoration individuelle, qui renforce notre relation avec lui (voir conseil à l’économe, p.16)

3-Le caractère.

Donner fait appel à l’amour, à la foi et à la confiance en Dieu, celle qui croit en un Dieu capable de calmer l’orage et d’apporter la paix au milieu de la tempête. Donner exige de croire que les promesses divines sont vraies, que l’on ne manquera de rien parce que le Dieu infini, omnipotent, est capable de prendre soin de ses enfants. Non, les donateurs ne seront pas privés de ressources dans leur vie quotidienne à cause de leurs dons généreux

(Psaumes 1.91 ; 125.1; Ésaïe 26.3, 4. Malachie 3.10, 11 ; Philémon 4.19 ; 1 Pierre 5.7). Bien au contraire : le Seigneur a le pouvoir d’accroître celles-ci au-delà de tout ce que l’on peut imaginer (Deutéronome 29.5).

Le fait de donner construit notre caractère, en nous amenant à organiser notre vie et nos finances, et à développer des habitudes de libéralité systématique. C’est un test de fidélité qui atteint son point culminant lorsque nous apportons nos fonds à l’église*. «La part de nos revenus qu’il s’est réservée ne doit servir à aucun autre but qu’à celui qu’il a désigné lui-même. Que personne ne prenne la liberté de retenir la dîme pour l’employer selon son propre jugement. Il ne faut en aucun cas l’utiliser pour soi-même ni lui donner une destination que l’on juge convenable, même dans ce que l’on considère comme faisant partie de l’œuvre du Seigneur.» (Conseil à l’économe, p.106. Voir aussi Lévitique 17.1-9 ; Deutéronome 12.1-8 ; Néhémie 10.38 ; Éphésiens 3.11)

Nous sommes des économes de Dieu, le Seigneur nous ayant confié du temps, des occasions, des aptitudes, des possessions, les biens de la terre et les ressources du sol. Nous sommes responsables devant lui de leur bon usage. Nous reconnaissant ses droits de propriété en le servant fidèlement, ainsi que nos semblables, en lui rendant les dîmes et en lui apportant les offrandes, pour la proclamation de l’Évangile, le soutien et le développement de son église.

Une gestion de la vie chrétienne est un privilège que Dieu nous accorde afin de nous faire grandir dans l’amour et de nous aider à vaincre l’égoïsme et la convoitise. Le bon économe se réjouit des bénédictions accordées à ses semblables comme fruits de sa fidèle gestion.

Avoir confiance en Dieu nous prépare à affronter la tribulation et la mort, et approfondit le sens de l’éternité dans notre vie. (Ecclésiaste 3.11).

Vigile matinale 19 Mai

19 mai 2016

« Car la Macédoine et l’Achaïe ont bien voulu s’imposer une contribution en faveur des pauvres parmi les saints de Jérusalem. Elles l’ont bien voulu, et elles le leur devaient ; car si les païens ont eu part à leurs avantages spirituels, ils doivent aussi les assister dans les choses temporelles. » Romains 15.26-27

C’est par esprit de cupidité que les hommes sont poussés à garder pour leur propre plaisir les biens qui reviennent de droit au Seigneur. Or cet esprit lui est en abomination, aussi bien de nos jours qu’à l’époque où il censurait sévèrement, par la voix des prophètes, la conduite du peuple israélite : Il s’écriait alors : « Un homme trompe-t-il Dieu ? Car vous me trompez, et vous dites : en quoi t’avons-nous trompé ? Dans les dîmes et les offrandes. Vous êtes frappés par la malédiction, et vous me trompez, la nation tout entière ! » 7 {CP 300.2}.

L’esprit de générosité est au contraire d’essence divine. C’est dans le sacrifice du Christ sur la croix que cet esprit s’est manifesté à son plus haut degré. Le Père céleste a donné son Fils unique pour nous. Après avoir tout quitté, le Christ s’offrit lui-même, afin de sauver les pécheurs. La croix du Calvaire devrait donc être, pour tout chrétien, une invitation à la générosité. Le principe qui s’en dégage est celui de donner, donner encore. « Celui qui dit qu’il demeure en lui, dit saint Jean, doit marcher aussi comme il a marché lui-même. » 8 {CP 300.3}.

Par contre, l’esprit d’égoïsme est l’esprit même de Satan. Les mondains se caractérisent par leur soif d’amasser, d’amasser toujours. Ils espèrent s’assurer ainsi le bonheur et la vie facile, mais tout cela ne produit que misère et que mort. {CP 301.1}

Les intarissables bénédictions de Dieu nous engagent à lui donner en retour la part des biens qu’il nous réclame. Non seulement nous devons lui offrir ce qui lui revient, mais il faut que nous apportions aussi dans son trésor un signe de gratitude, de généreux tributs. Que les enfants de Dieu consacrent donc à leur Créateur, d’un cœur joyeux, les prémices de leurs revenus, la quintessence de leurs richesses, ainsi que leurs services les plus désintéressés et les plus fidèles. Ils recevront de cette manière les plus riches bénédictions. Dieu rendra leur âme semblable à un jardin arrosé, où les eaux ne manqueront jamais. Et lorsque la grande moisson aura lieu, les gerbes qu’ils apporteront à leur Maître représenteront leur propre récompense. Elles seront le prix de l’emploi désintéressé qu’ils auront fait des talents qui leur avaient été remis. {CP 301.2}

Vigile matinale 18 Mai

18 mai 2016

« Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! Parce que vous payez la dîme de la menthe, de l’aneth et du cumin, et que vous laissez ce qui est plus important dans la loi, la justice, la miséricorde et la fidélité : c’est là ce qu’il fallait pratiquer, sans négliger les autres choses. » Matthieu 23.23

Une religion légaliste a été considérée comme normale pour notre temps. C’est là une erreur. Le reproche adressé aux pharisiens par le Christ est applicable à ceux qui ont perdu leur premier amour. Une religion froide, légaliste, n’amènera jamais des âmes à Christ, étant dépourvue d’amour et sans Christ. Quand des jeûnes et des prières sont pratiqués dans un esprit de propre justice, ils sont en abomination aux yeux de Dieu. Les assemblées de culte solennelles, le cycle des cérémonies religieuses, une humiliation de façade, un sacrifice imposé — tout ceci clame au monde que l’on est propre juste. Ces choses ont pour but d’attirer l’attention sur celui qui s’impose des devoirs rigoureux, comme pour dire : en voilà un qui mérite le ciel. Mais tout cela n’est qu’illusion. Les œuvres ne nous paieront pas l’entrée dans le ciel.

Le grand Sacrifice qui a été offert est suffisant pour tous ceux qui voudront croire. L’amour du Christ communiquera une vie nouvelle au croyant. Celui qui se désaltère à la source de vie sera rempli du vin nouveau du royaume. La foi en Christ fera que le croyant sera animé d’un bon esprit et inspiré par des mobiles élevés ; celui qui regarde à Jésus, chef et consommateur de la foi, n’aura que des sentiments célestes et pleins de bonté. Regardez à Dieu et non pas à l’homme. Dieu est votre Père céleste, toujours prêt à supporter vos infirmités, à vous pardonner et vous guérir. « Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus-Christ. » Jean 17: 3. En contemplant le Christ, vous serez transformés; vous en viendrez à détester l’orgueil, la vanité, l’estime de vous-mêmes, votre propre justice et votre incrédulité d’autrefois. Vous rejetterez loin de vous ces péchés, comme un fardeau inutile, vous marcherez humblement devant Dieu, avec douceur et confiance. Vous vous conduirez avec amour, patience, amabilité, bonté, miséricorde, et avec toutes les grâces qui habitent dans un enfant de Dieu ; pour finir, vous trouverez une place parmi les sanctifiés. {MC1 454.1}

Vigile matinale 17 Mai

17 mai 2016

« Écoutez donc ceci, chefs de la maison de Jacob, et princes de la maison d’Israël, vous qui avez en horreur la justice, et qui pervertissez tout ce qui est droit, vous qui bâtissez Sion avec le sang, et Jérusalem avec l’iniquité ! Ses chefs jugent pour des présents, ses sacrificateurs enseignent pour un salaire, et ses prophètes prédisent pour de l’argent ; et ils osent s’appuyer sur l’Éternel, ils disent : L’Éternel n’est-il pas au milieu de nous ? Le malheur ne nous atteindra pas. C’est pourquoi, à cause de vous, Sion sera labourée comme un champ, Jérusalem deviendra un monceau de pierres, et la montagne du temple une sommité couverte de bois. » Michée 3.9-12

De nombreux textes de la Bible condamnent le mensonge, la corruption, les « cadeaux » donnés et acceptent pour faire dévier le droit et la justice ou pour écraser les humbles et les faibles – ceux que Dieu aime et protège.
Dieu demande la clarté, la transparence, la droiture et la vérité. Cette exigence s’exprime de diverses manières, à travers des lois et des commandements, des paroles de sagesse, les protestations véhémentes des prophètes, ou des récits de situations renvoyant chacun à ses responsabilités.

La corruption se décline, dans la Bible comme aujourd’hui, de multiples manières. Les uns trichent, d’autres trafiquent pour s’enrichir au mépris des plus fragiles et des pauvres, d’autres achètent tout ce qui ne doit pas se vendre, pour fausser la justice à leur profit ou prendre la vie de ceux qui leur déplaisent… Parfois ils réussissent, et c’est la nuit, les ténèbres qui détruisent une société tout entière. Certains s’imaginent même qu’ils pourraient acheter la sagesse ou l’Esprit que Dieu donne gratuitement à ceux qui le demandent, ou qu’un mensonge suffisamment rétribué pourrait arrêter l’essor de la foi au Christ ressuscité.

À l’opposé de ces attitudes troubles et de ces activités inavouables ou inavouées, le Dieu de la Bible invite sans cesse à vivre dans la lumière.

 

Vigile matinale 16 Mai

16 mai 2016

« Vous semez beaucoup, et vous recueillez peu, vous mangez, et vous n’êtes pas rassasiés, vous buvez, et vous n’êtes pas désaltérés, vous êtes vêtus, et vous n’avez pas chaud ; le salaire de celui qui est à gages tombe dans un sac percé. Ainsi parle l’Éternel des armées : considérez attentivement vos voies ! Montez sur la montagne, apportez du bois, et bâtissez la maison : j’en aurai de la joie, et je serai glorifié, dit l’Éternel. Vous comptiez sur beaucoup, et voici, vous avez eu peu ; vous l’avez rentré chez vous, mais j’ai soufflé dessus. Pourquoi ? dit l’Éternel des armées. À cause de ma maison, qui est détruite, tandis que vous vous empressez chacun pour sa maison. C’est pourquoi les cieux vous ont refusé la rosée, et la terre a refusé ses produits. J’ai appelé la sécheresse sur le pays, sur les montagnes, sur le blé, sur le moût, sur l’huile, sur ce que la terre peut rapporter, sur les hommes et sur les bêtes, et sur tout le travail des mains. » Agée 1.6-11

À ceux qui se laissaient aller au découragement, le prophète Aggée demandait : « Est-ce le temps pour vous d’habiter vos demeures lambrissées, quand cette maison est détruite ? Ainsi parle maintenant l’Éternel des armées : considérez attentivement vos voies ! » Pourquoi avez-vous fait si peu pour moi ? Pourquoi vous inquiétez-vous au sujet de vos demeures et vous désintéressez-vous de la maison de l’Éternel ? Où est le zèle que vous témoigniez autrefois pour la reconstruction du temple ? Qu’avez-vous gagné en ne vous occupant que de vous-mêmes ? Votre désir d’échapper à la pauvreté vous a conduits à négliger le temple, mais cette négligence vous a apporté ce que vous redoutiez. « Vous semez beaucoup, et vous recueillez peu, vous mangez, et vous n’êtes pas rassasiés, vous buvez, et vous n’êtes pas désaltérés, vous êtes vêtus, et vous n’avez pas chaud ; le salaire de celui qui est à gages tombe dans un sac percé. » 8 {PR 434.3}

Dieu révéla au peuple la cause de sa misère par des paroles qui ne pouvaient prêter à confusion. « Vous comptiez sur beaucoup, et voici, vous avez eu peu ; vous l’avez rentré chez vous, mais j’ai soufflé dessus. Pourquoi ? dit l’Éternel des armées. À cause de ma maison qui est détruite, tandis que vous vous empressez chacun pour sa maison. C’est pourquoi les cieux vous ont refusé la rosée, et la terre a refusé ses produits. J’ai appelé la sécheresse sur le pays, sur les montagnes, sur le blé, sur le moût, sur l’huile, sur ce que la terre peut rapporter, sur les hommes et sur les bêtes, et sur tout le travail des mains. » 9 « Considérez attentivement vos voies ! suppliait le Seigneur. Montez sur la montagne, apportez du bois et bâtissez la maison : j’en aurai de la joie, et je serai glorifié. » 10 {PR 434.4}.

Le message délivré par Aggée toucha le cœur des chefs israélites et celui du peuple. Ils comprirent que les paroles de Dieu étaient graves, et ils n’osèrent pas rejeter les instructions répétées qui leur étaient adressées. Ils savaient que la prospérité matérielle et les bénédictions spirituelles dépendaient de leur obéissance aux commandements de Dieu. Touchés par les paroles du prophète, Zorobabel et Josué, ainsi que « tout le reste du peuple, entendirent la voix de l’Éternel, leur Dieu ». 11 {PR 435.1}

dès qu’Israël se décida à obéir, le message de reproche fut suivi par des paroles de réconfort. « Aggée… dit au peuple, d’après l’ordre de l’Éternel : je suis avec vous, dit l’Éternel. L’Éternel réveilla l’esprit de Zorobabel… et l’esprit de Josué… et l’esprit de tout le reste du peuple. Ils vinrent et ils se mirent à l’œuvre dans la maison de l’Éternel des armées, leur Dieu. » 12 {PR 435.2}.

Vigile matinale 15 Mai

15 mai 2016

« Car qui suis-je et qui est mon peuple, pour que nous puissions te faire volontairement ces offrandes ? Tout vient de toi, et nous recevons de ta main ce que nous t’offrons. » 1 Chroniques 29.14

Les décisions d’un roi sont largement affectées par la tonalité spirituelle de sa propre nation et de ses dirigeants. Sachant cela, David tenu une réunion publique afin d’encourager les plus hauts représentants de la nation à être loyal et reconnaissant envers Dieu.

Le temps de passer le flambeau était arrivé. David demanda aux plus hauts dirigeants de la nation de soutenir Salomon, encore jeune et inexpérimenté, mais choisit par Dieu (1 Chroniques 29:1).

Lors de cette réunion, David illustra que la dévotion à Dieu grandit proportionnellement à l’expression de nos louanges et de nos dons financiers. Puis, de ses ressources personnelles, il donna généreusement pour la construction du Temple.

L’exemple est le meilleur professeur. David fut perçu par ses partisans comme une personne généreuse et reconnaissante au Seigneur. Motivés par l’exemple du roi, les dirigeants donnèrent également généreusement. Des tonnes d’or et d’argent et d’autres métaux précieux furent offerts pour la construction du temple, et non sous la contrainte ou l’obligation, mais volontairement et de plein gré. Les offrandes généreuses étaient une preuve de la consécration des dirigeants et les aidèrent à se sentir encore plus fervents.

Lors de la réunion, David fit une prière inspirée de louange, vantant la grandeur de Dieu. Des chants de reconnaissance et de louange suivirent, chantés avec enthousiasme par toute l’assemblée.

Dans cette atmosphère intense en spiritualité et en gratitude envers Dieu, Salomon fut couronné roi pour la seconde fois. Le résultat ne pouvait pas être différent. Le récit biblique dit que le règne de Salomon prospéra et tout Israël lui obéit.

Les louanges et la générosité au moyen d’offrandes importantes en temps et en argent, accroissent notre amour pour Dieu et protègent nos cœurs contre le péché. Lorsque nous créons des moments mémorables où le Seigneur est exalté dans la beauté de la sainteté, nous nous assurons un avenir brillant à nous-mêmes et nos enfants.

Cher Dieu, apprends-moi à aimer et à servir de tout mon cœur !

Jobson Santos Adventist Media Center Brazil

Vigile matinale 14 Mai

14 mai 2016

« L’Éternel Dieu prit l’homme, et le plaça dans le jardin d’Éden pour le cultiver et pour le garder. » Genèse 2.15

À Adam et Ève avait été confié le soin du jardin, « pour le cultiver et pour le garder ». Genèse 2 :15. Quoique riches de tout ce que le possesseur de l’univers pouvait leur accorder, ils ne devaient pas rester inactifs. Une tâche utile leur avait été confiée, véritable bénédiction, pour fortifier leur corps, développer leur esprit, former leur caractère. {Éd 24.3}

Le livre de la nature, qui leur prodiguait des leçons vivantes, se révélait être un manuel inépuisable et merveilleux. Sur chaque feuille de la forêt, sur chaque rocher des montagnes, sur chaque étoile scintillante, sur la terre, la mer, le ciel, était écrit le nom de Dieu. Avec toutes les créatures, animées ou inanimées, avec la feuille, la fleur et l’arbre, le Léviathan des mers, le grain de poussière dansant au rayon de soleil, les habitants d’Éden pouvaient s’entretenir ; ils pouvaient demander à chacun les secrets de sa vie. La gloire de Dieu dans les cieux, les mondes innombrables aux révolutions ordonnées, « les nuages […] en équilibre » (Job 37:16), les mystères de la lumière et du son, du jour et de la nuit — tout s’offrait à l’étude des élèves de la première école terrestre. {Éd 24.4}

Le Créateur de toute chose permettait que leur esprit accède aux lois et au fonctionnement de la nature, aux grands principes de vérité qui régissent l’univers spirituel. À la lumière de « la connaissance de la gloire de Dieu » (2 Corinthiens 4:6), leurs facultés mentales et spirituelles se déployaient et ils prenaient conscience des immenses joies que leur procurait leur existence sainte. {Éd 25.1}

Sortant de la main du Créateur, non seulement le jardin d’Éden, mais aussi la terre entière éclatait d’une beauté infinie. Les taches du péché, l’ombre de la mort ne défiguraient pas la création. La gloire de Dieu « couvre [ait] les cieux et sa louange remplit [ait] la terre ». Habakuk 3:3. « Ensemble les étoiles du matin éclataient en chants de triomphe, et tous les fils de Dieu lançaient des acclamations. » Job 38:7. Ainsi la terre était l’emblème parfait de celui qui est « riche en bienveillance et en fidélité » (Exode 34:6); c’était un excellent sujet d’étude pour ceux qui avaient été créés à son image.

Dieu souhaitait que la terre entière suivît l’exemple du jardin d’Éden, et que, au fur et à mesure qu’elle s’agrandirait, la famille humaine crée d’autres foyers, d’autres écoles semblables à ceux qu’il lui avait donnés. Ainsi, au fil du temps, la terre entière abonderait en foyers et en écoles où l’on étudierait les paroles et les œuvres de Dieu, et où les élèves pourraient de plus en plus, de mieux en mieux, refléter la lumière de la connaissance de Dieu, à travers l’éternité. {Éd 25.2}

Vigile matinale 13 Mai

13 mai 2016

La Gestion de la Vie chrétienne

Nous sommes les économes de Dieu, le Seigneur nous ayant confié du temps, des occasions, des aptitudes, des possessions, les biens de la terre et les ressources du sol. Nous sommes responsables devant lui de leur bon usage. Nous reconnaissons ses droits de propriété en le servant fidèlement, ainsi que nos semblables, en lui rendant les dîmes et en lui apportant des offrandes, pour la proclamation de l’Évangile, le soutien et le développement de son Église. Une gestion chrétienne de la vie est un privilège que Dieu nous accorde afin de nous faire grandir dans l’amour et de nous aider à vaincre l’égoïsme et la convoitise. Le bon économe se réjouit des bénédictions accordées à ses semblables comme fruits de sa fidèle gestion

 « Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. Dieu les bénit, et Dieu leur dit: Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l’assujettissez; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre. » Genèse 1.27-28

Créés pour être « l’image et la gloire de Dieu » (1 Corinthien 11 : 7), Adam et Ève avaient reçu des dons à la mesure de leur haute destinée. Par leur grâce et leur équilibre, leurs beaux traits réguliers, leur visage rayonnant de santé, de joie et d’espoir, ils ressemblaient de toute évidence à leur Créateur. Mais cette ressemblance n’était pas seulement physique. Chacune des facettes de leur esprit et de leur âme reflétait la gloire de Dieu. Adam et Ève, dotés de haute qualité intellectuelle et spirituelle, n’étaient qu’« un peu inférieurs [s] aux anges » (Hébreux 2 : 7) ; aussi pouvaient-ils non seulement reconnaître les merveilles manifestes de l’univers, mais aussi saisir les responsabilités et les engagements moraux qui leur incombaient. Éducation, p.20 ; éducation, pp. 23, 24.

L’homme formait le couronnement de la création de Dieu, fait à la ressemblance de Dieu, destiné à en être une image. … E.G.White, Review and Herald, June 18, 1895, § 2