Nous avons un avocat
« Mes petits enfants, je vous écris ces choses afin que vous ne péchiez point. Et si quelqu’un a péché, nous avons un avocat auprès du Père, Jésus-Christ le juste ». 1 Jean 2 : 1.
À l’aide de la métaphore familière de l’avocat, l’apôtre Jean représente Christ comme la sûre défense du croyant, le médiateur toujours présent. Avec une éloquence touchante, il exhorte le chrétien à s’emparer du pouvoir divin pour surmonter la tendance au péché. Il l’encourage à mener une vie victorieuse. L’apôtre rappelle avec ferveur à ses lecteurs que l’idéal de Dieu est la délivrance complète de la pratique du péché (1 Jean 3 : 6).
Cependant, il affirme aussi avec confiance que si le chrétien glisse et tombe dans un péché ou l’autre, il est amplement pourvu à son pardon et à sa régénération. Avec une confiance inébranlable, l’apôtre maintient que « nous avons un avocat auprès du Père ».
Comme élément essentiel du plan du salut, l’avocat a déjà été retenu et il est à la disposition de tous ceux qui admettent avoir besoin de lui.
A l’époque de la Bible, l’avocat faisait plus que défendre un accusé. Il offrait aussi conseils et consolation. C’était lui qui se tenait aux côtés de l’accusé pour le réconforter, l’encourager et le défendre. Notre avocat céleste n’est pas seulement accessible ; il est disposé à venir à nos côtés lorsque nous avons besoin de lui. Il est un avocat compétent qui « ne perd jamais aucun des cas qui lui sont confiés » (Our High Calling, p. 49). Il plaide avec succès notre cause devant le trône de Dieu, contre « l’accusateur des frères ».
Notre avocat défend efficacement le pécheur par le sang précieux qu’il a versé en sa faveur.
Par sa mort, Christ a répondu pour nous aux exigences de la loi (Gal. 3 : 13), et par sa parfaite obéissance il a accompli la loi pour nous (Rom. 5 : 19). A présent il offre sans cesse de nous défendre devant le tribunal céleste. C’est pourquoi nous ne craignons pas le jugement. « Nous pouvons avoir confiance en notre avocat, car il avance ses propres mérites en notre faveur. » (Ibid.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, puisse le portrait de mon suprême avocat me donner une nouvelle assurance de ta paix.
Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed :IDPA)
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