Le Fils bien-aimé
« Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection ». Matthieu 17 : 5
Cette expression affectueuse décrit la relation d’amour indicible qui a toujours existé entre le Père et le Fils. « Bien-aimé » affirme la joie de Dieu dans la perfection de son Fils. C’est une approbation audible, publique, de la prééminence du Christ sur l’univers entier.
Avant même l’épreuve de Gethsémané, l’agonie du Calvaire et le triomphe de la résurrection, Dieu avait exprimé à son Fils sa totale satisfaction. Il pouvait déclarer en toute confiance : « Ecoutez-le ! » (Mat. 17 : 5.) Dieu montrait ainsi que Jésus était son porte-parole. Il indiquait que Christ était pour toujours notre Sauveur aimant, notre Rédempteur incomparable. L’approbation du Père était une réponse à la prière du Fils. Jésus pria en tant que notre substitut et garant. La famille humaine peut accéder auprès du Père grâce aux mérites de son Fils bien-aimé.
Ceux qui acceptent la grâce rédemptrice du Christ sont attirés dans le cercle d’unité avec le père. L’apôtre Paul parle de ce lien entre le Rédempteur et les rachetés quand il déclare : « En lui Dieu nous a élus avant la fondation du monde » et « il nous a favorisés dans le bien-aimé » (Eph. 1 : 4, 6). Quel sublime privilège ! Dans un passage parallèle, Paul déclare : « Il nous a délivrés de la puissance des ténèbres et nous a transportés dans le royaume de son Fils bien-aimé. » (Col. 1 :13, 14.) Quand il apparaîtra pour établir son règne, Jésus « viendra en égal de Dieu. Il est son Fils bien-aimé, le Prince du ciel et de la terre. Il est aussi le Rédempteur de son peuple, auquel il donne la vie. » (In Heavenly Places, p.357.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, je te remercie parce que ton Fils bien-aimé est mon Sauveur bienveillant. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)