La tête de l’Église
« Il est la tête du corps de l’Église… afin d’être en tout le premier ». Colossiens 1 : 18
Aujourd’hui, le portrait de Jésus est emprunté à l’anatomie humaine. C’est la tête qui commande à l’organisme entier. Elle est au corps ce que le microprocesseur est à l’ordinateur. La tête contrôle, surveille, dirige et règle toutes les fonctions de l’organisme. Sans la tête, toute activité cesserait.
La tête est l’une des métaphores préférées de l’apôtre Paul pour parler de Jésus. Il l’utilise à maintes reprises pour souligner l’autorité du Christ sur la créature (1 Cor. 11 : 3), sur toutes choses (Col. 1 : 16), et sur « toute domination et… toute autorité » (Col. 2 : 10). Christ est aussi la tête indispensable de l’Église (Éph. 1 : 22 ; 5 : 23 ; Col. 1 : 18-22).
Christ est le chef de l’Église sous deux aspects. Tout d’abord, étant à sa tête, son autorité est suprême, car Dieu « a tout mis sous ses pieds » (Éph. 1 : 22). Toutes les décisions de l’Église sont donc sujettes à l’autorité du Christ.
L’union organique est le deuxième aspect de ce rôle de Jésus. En tant que tête de l’Église, Christ n’est pas seulement l’autorité suprême. L’Église est un organisme spirituel, inséparable de sa tête. C’est par Christ, la tête, que l’Église continue de former un corps universel et indivisible. Tout ce que fait le corps de l’Église est soumis à Jésus et dépend totalement de lui. En lui le corps reste uni dans la foi, la mission, le message et le dessein. Cette union organique encourage la croissance spirituelle. « Le Seigneur Jésus est la tête spirituelle, et nous sommes les membres de son corps. L’Église est représentée croissant à tous égards en celui qui est le chef, Christ. » (Review and Herald, 19 mars 1895.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, en tant que chef de l’Église, aide-nous à rester toujours unis à toi. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)