La victime expiatoire
« Il est lui-même une victime expiatoire pour nos péchés, et non seulement pour les nôtres, mais aussi pour ceux du monde entier ». 1 Jean 2 : 2
Le portrait du Christ en victime expiatoire est d’une immense signification pour chaque habitant de notre planète.
Jésus s’est offert en sacrifice. Par sa mort sur la croix, il a payé la dette de nos péchés. Par la grâce, il est devenu l’offrande expiatoire et il a subi le châtiment de nos péchés afin que Dieu puisse justifier le pécheur repentant (Rom. 3 : 25). Jean souligne le fait que Christ est lui-même la victime expiatoire. Il est à la fois le sacrifice et celui qui offre le sacrifice (Héb. 2 : 17).
Jésus-Christ est devenu la victime expiatoire pour chaque homme, femme et enfant de notre planète. Toutes les races, toutes les nationalités, tous les peuples sont inclus (Jean 1 : 29 ; 2 Pierre 3 : 9). Ce salut universel est destiné à tous ceux qui acceptent les mérites du sacrifice de Jésus et se les approprient (Jean-:1 : 12 ; 3 : 16).
L’apôtre Jean incorpore l’œuvre expiatoire du Christ à l’anatomie de l’amour divin. La notion païenne d’expiation pour apaiser la colère de Dieu est totalement rejetée. Voilà la bonne nouvelle de l’Évangile : « Lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. » (Rom. 5 : 8.) Un Dieu qui est l’amour absolu (1 Jean 4 : 8) n’a pas à être apaisé ou réconcilié avec le pécheur. C’est le pécheur qui doit être réconcilié avec Dieu (2 Cor. 5 : 18, 19). Le seul espoir de la race déchue se trouve dans la réconciliation avec Dieu. « Lorsque le pécheur regarde à Christ en victime expiatoire pour ses péchés, que les hommes s’écartent. Christ a fait l’expiation… des péchés du monde entier. » (Workers Under God, p. 220.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, je t’exprime ma reconnaissance pour Jésus, la victime expiatoire. Grâce à lui, j’ai la vie éternelle. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)