Le tendre berger
« Comme un berger, il fait paître son troupeau, de son bras il rassemble ; il porte sur son sein les agnelets, il procure de la fraîcheur aux brebis qui allaitent. » Ésaïe 40 : 11, T.O.B.
Ce passage de l’Écriture révèle la tendresse du bon berger, un autre aspect de son caractère. Nous le voyons se pencher avec compassion sur son troupeau. Il s’en occupe, il le protège, il en assure la sécurité.
La profondeur et la magnitude de l’amour, de la tendresse et des soins attentifs de notre Sauveur sont si bien exprimés par le prophète Ésaïe : « Il est comme un berger qui mène son troupeau et le rassemble d’un geste du bras, portant les agneaux contre lui et ménageant les brebis qui allaitent des petits. » (Ésaïe 40 : 11, FC.) Quel lumineux portrait du Christ, le tendre berger ! Patiemment, attentivement, il conduit son peuple à travers toutes les vicissitudes de la vie. Il le rassemble et le porte tout près de son cœur. Il ne peut y avoir d’endroit plus sûr, plus réconfortant que le cœur de celui qui s’est livré lui-même pour nous (Gal. 2 : 20). Toutes les actions du tendre berger décrit par Ésaïe sont des gestes bienveillants et attentifs.
De même qu’un tendre berger rassemble ses agneaux, porté ceux qui sont trop faibles pour marcher et rafraîchit ses brebis, Jésus s’occupe de son peuple, le protège et le conduit en toute sécurité. Notre merveilleux berger est bon et généreux. Voici un commentaire important : « Comparez le bon berger, qui a donné sa vie pour ses brebis, avec ceux qui sont gonflés d’amour-propre, dictatoriaux, et veulent tout contrôler dans l’Église. Les prophètes ont souligné les attributs du Christ. Ils l’ont décrit comme un tendre berger, portant les agneaux dans ses bras. » (Manuscrit 176, 1898.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, conduis-moi tendrement au bercail. Sans toi, je ne discerne pas le bon chemin. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)