Réveil et Reforme

Blog « Réveil et Réforme » de l'Église Adventiste du Septième Jour de l'île de La Réunion

Josué 22

5 février 2016

[audio:http://adventiste.re/files/audio-bible/at/06_josue/josue_22.mp3]

1 Alors Josué appela les Rubénites, les Gadites et la demi-tribu de Manassé.

2 Il leur dit: Vous avez observé tout ce que vous a prescrit Moïse, serviteur de l’Eternel, et vous avez obéi à ma voix dans tout ce que je vous ai ordonné.

3 Vous n’avez point abandonné vos frères, depuis un long espace de temps jusqu’à ce jour; et vous avez gardé les ordres, les commandements de l’Eternel, votre Dieu.

Vigile matinale 05 février

5 février 2016

LA CRÉATION
Dieu a créé toute chose et nous a laissé dans les Écritures le récit authentique de son activité créatrice. En six jours, le Seigneur a fait les cieux et la terre et tout ce qui vit sur la terre, et il s’est reposé le septième jour de cette première semaine. Il a par là même instituer le sabbat comme mémorial perpétuel d’une œuvre créatrice achevée. Le premier couple, homme et femme, fut créé à l’image de Dieu comme le couronnement de la création; il reçut le pouvoir de dominer le monde et fut chargé d’en prendre soin. Dès son achèvement, le monde était très bon et proclamait la gloire de Dieu.

« Dieu vit tout ce qu’il avait fait et voici, cela était très bon. » Genèse 1.31

« L’une des doctrines les plus caractéristiques de la religion révélée, c’est celle de la création. Cette doctrine met en lumière la grandeur et la puissance de Dieu, la petitesse et l’état de dépendance de l’homme, et elle jette les fondements de la doctrine de la rédemption. » A.Vaucher

Quand Dieu a entrepris le projet sur la Création de la Terre, IL amena ce projet jusqu’au bout. Moise dit que « cela était très bon », c’est le résultat final de cette entreprise divine. D’ailleurs c’est le constat que Dieu lui-même dressa sur toute son œuvre. Ce n’était pas uniquement la création de femme que Dieu trouva bon mais tout son ouvre. Cette phrase efface tout le doute sur la perfection de la création même si après on voit que le péché va tout déranger. Dans le plan initial, tout était parfait. Elle illustre aussi la nature de Dieu qui est Parfait. Nous n’avons pas ici un dieu qui agit à moitié comme les dieux païens. Ainsi ce texte me rassure, car je sers un Dieu Parfait et vise l’excellence dans ses œuvres.

Le récit biblique de la création commence par Dieu et envisage ensuite les êtres humains. Cela implique qu’en créant les cieux et la terre Dieu préparait un environnement parfait pour la race humaine. L’homme, mâle et femelle, était son glorieux chef-d’œuvre. Il présente Dieu comme un architecte soigneux manifestant un réel intérêt pour sa création. Il planta un jardin exceptionnel et le leur offrit comme foyer, leur donnant la responsabilité de le cultiver. Il créa les êtres humains pour qu’ils puissent entretenir une relation avec lui. Il les créa libres de tout choix et leur accorda la possibilité de l’aimer et de le servir.

Josué 21

4 février 2016

[audio:http://adventiste.re/files/audio-bible/at/06_josue/josue_21.mp3]

1 Les chefs de famille des Lévites s’approchèrent du sacrificateur Eléazar, de Josué, fils de Nun, et des chefs de famille des tribus des enfants d’Israël.

2 Ils leur parlèrent à Silo, dans le pays de Canaan, et dirent: L’Eternel a ordonné par Moïse qu’on nous donnât des villes pour habitation, et leurs banlieues pour notre bétail.

3 Les enfants d’Israël donnèrent alors aux Lévites, sur leur héritage, les villes suivantes et leurs banlieues, d’après l’ordre de l’Eternel.

EXPLICATION EN PROFONDEUR SUR LA DIVINITÉ DU SAINT ESPRIT

4 février 2016

Le caractère pleinement divin du
Saint-Esprit

Il y a dans l’Écriture de nombreux éléments de preuve témoignant de la nature divine de l’Esprit. Le plus flagrant est, dans le livre des Actes, la tragique histoire d’Ananias et Saphira, revenus en privé sur les vœux sacrés qu’ils avaient faits au Seigneur. Venus déposer publiquement des offrandes partielles aux pieds des apôtres, ils furent frappés de mort subite, mais avant, Pierre avait donné une explication marquante de leur destin : ils avaient menti à l’Esprit saint. Puis il avait ajouté, stupéfiante révélation, qu’ils avaient menti non « pas à des humains […] mais à Dieu » (Actes 5.3,4).
La conclusion qui s’impose est bien que le Saint-Esprit est un être divin.

Vigile matinale 04 février

4 février 2016

« Cependant je vous dis la vérité: il vous est avantageux que je m’en aille, car si je ne m’en vais pas, le consolateur ne viendra pas vers vous; mais, si je m’en vais, je vous l’enverrai. Et quand il sera venu, il convaincra le monde en ce qui concerne le péché, la justice, et le jugement: en ce qui concerne le péché, parce qu’ils ne croient pas en moi; la justice, parce que je vais au Père, et que vous ne me verrez plus; le jugement, parce que le prince de ce monde est jugé. J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant. Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. » Jean 15.7-13

Nous avons déjà mentionné le rôle important qu’a joué le Saint-Esprit dans la vie du Christ incarné et dans l’inspiration de la Bible. Concentrons-nous à présent sur ce que Jésus a enseigné sur l’œuvre de l’Esprit en faveur de notre salut. Quelle œuvre indispensable accomplit le Saint-Esprit pour nous préparer à accepter le Sauveur? Voir Jean 16.8.

Qui prend un médicament à moins de reconnaitre qu’il est malade ? De la même manière, nous ne pouvons pas être sauvés à moins de reconnaitre que nous sommes pécheurs. Doucement, mais constamment, le Saint-Esprit nous convainc que nous avons péché, que nous sommes coupables, et que nous encourrons le juste jugement de Dieu.

Ensuite, l’Esprit nous amène au Christ, lui rendant témoignage (Jn 15.26), à lui seul qui peut nous sauver. Puisque Jésus est la vérité (Jn 14.6), en nous emmenant à Jésus, l’Esprit nous emmène également « dans toute la vérité » (Jn 16.13). Il ne pourrait en aucun cas en être autrement. Après tout, le Saint-Esprit est appelé « l’Esprit de la vérité » (Jn 14.17). Une fois que nous sommes convaincus de péché (ce qui implique de nous repentir de nos péchés) et que nous sommes dirigés vers Jésus et sa vérité, nous sommes prêts pour la grande œuvre du Saint-Esprit.

Ceux qui ont essayé de réformer leur vie par eux-mêmes savent combien leurs efforts sont futiles. Il nous est impossible, sans intervention divine, de transformer nos vies détériorées et impies en un nouvel être. La régénération d’un pécheur exige ce genre de puissance créatrice que seul le Saint-Esprit divin peur donner. Nous sommes sauvés « par le bain de la régénération et du renouveau du Saint-Esprit » (Tt 3.5, Colombe). Ce que fait l’Esprit, ce n’est pas de modifier ou d’améliorer l’ancienne vie, mais il transforme notre nature, il crée une nouvelle vie. Les résultats d’un tel miracle se voient clairement et constituent un argument irréfutable en faveur de l’Évangile.

L’action du Saint-Esprit n’est pas nécessaire seulement au début de notre vie chrétienne. Nous avons besoin de lui constamment. Pour encourager notre
croissance spirituelle, il nous enseigne et nous rappelle tout ce que Jésus a enseigné (Jn 14.26). Si nous le laissons agir, il vit avec nous pour toujours comme notre Aide, notre Consolateur, et notre Conseiller (Jn 14.16).
Extrait du questionnaire EDS sur le Saint Esprit

Josué 20

3 février 2016

[audio:http://adventiste.re/files/audio-bible/at/06_josue/josue_20.mp3]

1 L’Eternel parla à Josué, et dit:

2 Parle aux enfants d’Israël, et dis: Etablissez-vous, comme je vous l’ai ordonné par Moïse, des villes de refuge,

3 où pourra s’enfuir le meurtrier qui aura tué quelqu’un involontairement, sans intention; elles vous serviront de refuge contre le vengeur du sang.

Vigile matinale 03 février

3 février 2016

 « Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre consolateur, afin qu’il demeure éternellement avec vous, l’Esprit de vérité, que le monde ne peut recevoir, parce qu’il ne le voit point et ne le connaît point; mais vous, vous le connaissez, car il demeure avec vous, et il sera en vous. Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai à vous. » Jean 14.16-18

Des trois personnes de la Divinité, le Saint-Esprit est la moins comprise. Il est ironique de penser que la Personne la plus proche de nous, l’Être qui produit en nous la nouvelle naissance, qui demeure en nous et qui nous transforme, est aussi celle dont nous connaissons si peu. Pourquoi cela? Pour commencer, la Bible est moins explicite au sujet du Saint-Esprit qu’elle ne l’est à propos du Père et du Fils. On trouve de nombreuses références à l’Esprit dans la Bible, mais elles sont en majorité métaphoriques ou symboliques. La Bible nous donne d’amples informations sur l’œuvre accomplie par l’Esprit, mais elle parle peu de sa nature. Une autre raison vient du ministère même du Saint-Esprit. Il essaie constamment de garder notre attention fixée sur le Christ, et non sur sa propre personne. Au sein du plan du salut, l’Esprit joue un rôle de subordonné, servant le Père et le Fils, bien que cette fonction n’implique pas une infériorité en substance.

Défenseur, Conseiller et Consolateur sont différentes traductions du terme grec paraklètos, qui est compose de la préposition para signifiant à côté, et de l’adjectif kletos, « appelé. » Il signifie donc littéralement « quelqu’un qui est appelé aux côtés de, » avec l’idée d’une « personne appelée à l’aide. » Il peut faire référence à un médiateur, un intercesseur, un aide, un conseiller, ou même un avocat.

Il n’y a que Jean qui utilise le terme paraklëtos dans le Nouveau Testament. Il est intéressant de remarquer qu’il a également appliqué ce mot à Jésus lui-même (1 Jn 2.1). Pendant son ministère terrestre, Jésus a été le Conseiller, l’Aide, et le Consolateur des disciples. Par conséquent, il est tout à fait approprié que son successeur reçoive le même nom. Le Saint-Esprit est envoyé par le Père à la demande du Fils, et au nom du Fils (Jn 14.16, 26). L’Esprit poursuit l’œuvre du Christ sur cette terre. Par l’intermédiaire du Saint-Esprit, les disciples avaient la présence de Jésus. « Je ne vous laisserai pas orphelins : je viens à vous »(Jn 14.18), a dit le Seigneur. Il ne parlait pas de leur rendre visite à l’occasion, ce qui ne serait pas d’un grand réconfort pour des « orphelins » sans défense. Il annonçait plutôt une relation permanente et intime : « moi en vous »(Jn 14.20). Cela était possible uniquement grâce à la présence du Saint-Esprit.

Bien entendu, la nature humaine du Christ l’empêchait d’être personnellement partout en même temps. Le Saint-Esprit, d’un autre côté, est omniprésent (Ps 139.7). Par l’Esprit, notre Sauveur devait être accessible à tous, indépendamment de l’endroit où ils se trouvaient ou de la distance physique les séparant du Christ.
Extrait du questionnaire EDS sur le Saint Esprit.

Vigile matinale 02 février

2 février 2016

« Nous tous qui, le visage découvert, contemplons comme dans un miroir la gloire du Seigneur, nous sommes transformés en la même image, de gloire en gloire, comme par le Seigneur, l’Esprit. » 2 Corinthiens 3.18

« En tout temps et en tous lieux, dans toutes nos douleurs et dans toutes nos afflictions, quand les perspectives paraissent sombres et l’avenir angoissant, quand nous nous sentons dénués de tout et délaissés, le Consolateur nous est envoyé en réponse à la prière faite avec foi. Les circonstances peuvent nous éloigner de tous nos amis terrestres mais aucun événement, aucune distance, ne peut nous séparer du Consolateur céleste. Où que nous soyons, où que nous allions, il est toujours à notre droite pour nous soutenir et nous encourager. » – Ellen C. White, Jésus-Christ, p.673.

« Le Saint-Esprit était le plus excellent de tous les dons qu’il [Jésus] put solliciter de son Père, pour le bien de son peuple. Il devait être donné comme un moyen de régénération sans lequel le sacrifice du Christ resterait inefficace. Le pouvoir du mal était allé grandissant, pendant des siècles, et les hommes se soumettaient à cette captivité diabolique avec une docilité étonnante. La résistance au péché et la victoire ne seraient rendues possibles qu’au moyen de la troisième Personne de la Divinité, qui viendrait, non pas avec un pouvoir amoindri, mais la plénitude de la puissance divine. C’est l’Esprit qui nous permet de bénéficier de l’œuvre accomplie par le Rédempteur du monde. Ellen C.White, Jésus-Christ,» p. 675.

Josué 18

1 février 2016

[audio:http://adventiste.re/files/audio-bible/at/06_josue/josue_18.mp3]

1 Toute l’assemblée des enfants d’Israël se réunit à Silo, et ils y placèrent la tente d’assignation. Le pays était soumis devant eux.

2 Il restait sept tribus des enfants d’Israël qui n’avaient pas encore reçu leur héritage.

3 Josué dit aux enfants d’Israël: Jusques à quand négligerez-vous de prendre possession du pays que l’Eternel, le Dieu de vos pères, vous a donné?

Vigile matinale 01 février

1 février 2016

« vous savez comment Dieu a oint du Saint Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l’empire du diable, car Dieu était avec lui. » Actes 10.38

Ce texte de Luc s’inscrit dans le cadre d’un rappel concernant le ministère de Jésus sur Terre. Il nous rappelle que Jésus n’a pas œuvré seul, même s’il le pouvait. Jésus a été oint pour mener à bien son ministère ici-bas. Il fut conduit par la puissance du Saint Esprit.

Donc comment nous, nous pouvons faire l’œuvre de Dieu sans son aide. Il faudrait que nous éloignions de notre pensée cette idée. Car Jésus veut nous équiper pour réaliser sa mission sur Terre. Ainsi L’Esprit, qui a été donné à LUI dans sa plénitude, est accordé à chaque croyant selon la mesure de sa capacité. Matt 25 : 15

« Le Saint-Esprit était le plus grand de tous les dons qu’il puisse solliciter de son Père pour le soutien de son peuple. L’Esprit devait être accordé comme un agent régénérateur. Sans lui, le sacrifice du Christ n’aurait été d’aucun bénéfice. Le pouvoir du mal s’était renforcé avec les siècles, et la soumission des hommes à cet asservissement satanique était impressionnante. Le péché ne pouvait être combattu et tenu en échec que par la puissante action de la troisième personne de la divinité, qui interviendrait sans limitation aucune à la plénitude de sa puissance divine. C’est l’Esprit qui rend effectif ce qui a été acquis par le Rédempteur du monde. C’est par l’Esprit que le cœur est rendu pur. A travers lui, le croyant participe à la nature divine.

Le Christ a donné son Esprit comme une puissance divine permettant de surmonter toutes tendances héréditaires ou acquises au mal, et pour marquer l’Église de son propre caractère. — The Review and Herald, 19 novembre 1908.»