Le germe
« Voici, un homme, dont le nom est germe, germera dans son lieu, et bâtira le temple de l’Éternel ». Zacharie 6 : 12
Cette description prophétique, le germe, est l’un des titres messianiques les plus frappants. On le trouve plusieurs fois dans les prophéties de l’Ancien Testament. Il éclaire quatre fonctions du Messie. Dans son identité avec la divinité, Christ est « le germe de l’Éternel » (Es. 4 : 2). Il est inséparablement lié à Dieu, et pourtant il devient un avec la race humaine afin de la sauver et de la régénérer pleinement (Es. 7 : 14). Jésus est aussi appelé « mon serviteur, le germe » (Zach. 3 : 8). Dans ce rôle, il est le serviteur affligé ; grâce à son obéissance, à ses souffrances et à sa mort, nous sommes arrachés au péché et à ses conséquences (Es. 53 : 10-12 ; Phil. 2 : 5-8). Troisièmement, Jésus est « un homme, dont le nom est germe » (Zach. 6 : 12). Ce portrait souligne l’humanité du Christ.