Une armée d’enfants missionnaires
« L’enfant laisse déjà voir par ses actions si sa conduite sera pure et droite. » Proverbes 20 : 11
Dieu désire que les enfants et la jeunesse entrent dans l’armée du Seigneur.
« L’enfant laisse déjà voir par ses actions si sa conduite sera pure et droite. » Proverbes 20 : 11
Dieu désire que les enfants et la jeunesse entrent dans l’armée du Seigneur.
« Venez, mes fils, écoutez-moi ! Je vous enseignerai la crainte de l’Éternel. » Psaumes 34 : 12
Chaque enfant et adolescent devrait avoir cette pensée à l’esprit : «Je suis précieux aux yeux de Dieu. J’ai été racheté à un grand prix et je suis la propriété du Seigneur Jésus. Étant disciple du Christ, je dois mettre en pratique ses vertus afin de bien représenter mon Sauveur.»
« Alors on lui amena des petits enfants, afin qu’il leur imposât les mains et priât pour eux. Mais les disciples les repoussèrent. Et Jésus dit : Laissez les petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi ; car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent. Il leur imposa les mains, et il partit de là. » Matthieu 19 : 13-15
Les petits enfants sont l’héritage du Seigneur. Leur âme est aussi précieuse à ses yeux que le sont les anges entourant son trône. Ils doivent être amenés au Christ, formés pour lui, guidés dans le sentier de l’obéissance, et on ne doit pas les laisser donner libre cours à leurs appétits ou à la vanité.
« Trois jours après, il y eut des noces à Cana en Galilée. La mère de Jésus était là, et Jésus fut aussi invité aux noces avec ses disciples. » Jean 2: 1, 2
A l’occasion de la noce, il (le Christ) manifesta aux personnes présentes sa sympathie et son approbation. Il ne vint pas dans ce monde pour s’opposer au mariage ou pour briser et détruire les relations qui existent dans le cercle domestique. Il vint pour restaurer, élever, purifier, ennoblir tout sentiment d’affection véritable afin que la famille de la terre puisse devenir un symbole de celle du ciel.
«Personne n’a jamais vu Dieu ; le Fils unique, qui est dans le sein du Père, est celui qui l’a fait connaître.» Jean 1 : 18
Le Christ vint dans ce monde pour révéler le caractère du Père et racheter la race perdue. Le Rédempteur du monde était égal à Dieu. Son autorité était celle de Dieu. Il déclara qu’il ne vivait pas indépendamment du Père. L’autorité par laquelle il parlait et opérait des miracles était expressément la sienne ; cependant, il nous assure que lui et le Père sont un.
« Ayant paru comme un simple homme, Il s’est humilié lui-même, se rendant obéissant’ jusqu’,à la mort, même Jusqu’,à la mort de la croix. » Philippiens 2: 7, 8
Le Christ ne vint dans ce monde que pour manifester la gloire de Dieu, et relever l’homme par sa puissance salvatrice.
« Mais il s’est dépouillé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes. » Philippiens 2 : 7
Il est important que nous cherchions à comprendre la raison de la vie du Christ dans l’humanité et sa signification pour nous. Il faut que nous nous efforcions de savoir pourquoi le Fils de Dieu quitta les cours célestes, descendit de sa position de chef des armées angéliques qui exécutent sa volonté, revêtit d’humanité sa divinité et vint dans ce monde pour être notre Rédempteur.
« Lequel, existant en forme de Dieu, n’a point regardé comme une proie à arracher d’être égal avec Dieu. » Philippiens 2 : 6
Jésus-Christ «n’a point regardé comme une proie à arracher d’,être égal avec Dieu», parce que la divinité seule avait le pouvoir de guérir l’homme de la morsure venimeuse du serpent. Dieu lui-même, dans la personne de son Fils unique, revêtit la nature humaine et, dans la faiblesse de celle-ci, manifesta le caractère de Dieu, établit dans les moindres détails le bien-fondé de sa sainte loi, et accepta de subir l’effet de la colère divine et de mourir en faveur des enfants des hommes.
« Car assurément ce n’est pas à des anges qu’il vient en aide, mais c’est à la postérité d’Abraham. » Hébreux 2: 16
Nous ne devons pas considérer l’obéissance du Christ comme étant propre à sa nature divine. Il se tenait devant Dieu comme le représentant de l’homme, et c’est à ce titre qu’il fut tenté.
« Car nous n’avons pas un souverain sacrificateur qui ne puisse compatir à nos faiblesses ; au contraire, il e été tenté comme nous en toutes choses, sans commettre de péché. » Hébreux 4 : 15
Considérons ce qu’il en coûta au Sauveur de livrer, dans le désert de la tentation, le combat en notre faveur, contre l’ennemi malin et rusé.