Le Sauveur du monde
« Et nous, nous avons vu et nous attestons que le Père a envoyé le Fils comme Sauveur du monde ». 1 Jean 4 : 14
Les Samaritains furent profondément impressionnés par le message que Christ transmit à la femme rencontrée au puits de Jacob. Ils furent à ce point convaincus qu’ils confessèrent leur foi en Jésus, Sauveur du monde. Au début de leur conversation, la Samaritaine ne voit en Christ qu’un « Juif » (Jean 4 : 9). Puis elle l’aperçoit sous une lumière complètement différente. Il n’est plus le Juif, mais Christ, « le Sauveur du monde ». Les habitants du village samaritain ne considèrent plus le Messie comme Juif ou Samaritain. Christ appartient au monde entier. Leur nouvelle conviction est ferme : « Nous savons qu’il est vraiment le Sauveur du monde. »
C’est ça l’Évangile, la bonne nouvelle. Le salut est offert à tous parce que « tous ont péché » (Rom. 3 : 23). Tel est le message de l’Écriture : « Jésus-Christ est venu dans le monde pour sauver les pécheurs. » (1 Tim. 1 : 15.) Le péché étant universel, Dieu, dans son plan, pourvoit à un Sauveur universel. Tous ceux qui viennent à lui par la foi reçoivent l’assurance de la vie éternelle (Jean 3 : 16). Et « il peut sauver parfaitement ceux qui s’approchent de Dieu par lui » (Héb. 7 : 25).
En Sauveur du monde, Christ est universel en même temps que personnel. Il sauve totalement. Jésus est né en Sauveur (Luc 2 : 11) ; il est mort en Sauveur ; il intercède parfaitement pour nous (Héb. 7 : 25), et il revient en Sauveur de « ceux qui l’attendent pour leur salut » (Héb. 9 : 28). Puissions-nous faire du Sauveur du monde notre Sauveur personnel. « Comme Sauveur personnel, il monta aux cieux où il intercède en faveur de l’homme. » (Éducation, p. 129.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, je réaffirme ma foi en Christ, le Sauveur du monde. Puisse-t-il être toujours mon Sauveur personnel. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)