L’époux
« Celui à qui appartient l’épouse, c’est l’époux : mais l’ami de l’époux, qui se tient là et qui l’entend, éprouve une grande joie à cause de la voix de l’époux : aussi cette joie, qui est la mienne, est parfaite ». Jean 3 : 29
À l’époque de la Bible, l’époux était toujours le personnage central de la cérémonie de mariage. La parabole des dix vierges l’illustre bien.
Dans l’Ancien Testament l’époux est un symbole bien connu de félicité et de majesté. Dans ce cadre, l’Éternel est souvent représenté comme l’époux d’Israël. L’image décrit l’alliance de Dieu avec son peuple (Es. 54 : 8 ; Jér. 31 : 32). En prenant ce titre, Jésus s’identifie clairement comme le Messie longtemps attendu. Ici, il est l’époux attentif qui entoure son épouse, l’Église, d’un amour constant. La métaphore des liens du mariage est utilisée quatorze fois dans le Nouveau Testament. Dans trois des quatre évangiles, Christ est appelé l’époux. Les relations exquises entre Christ, l’époux, et l’Église, son épouse chérie, sont décrites de main de maître dans Éphésiens 5 : 27.
En tant qu’époux, Christ aime, protège et défend son épouse. Il a non seulement donné sa vie pour la sauver, mais il continue de la sécuriser et de la chérir indéfectiblement. Son but suprême est de « faire paraître devant lui cette Église glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irréprochable » (Eph. 5 : 27).
Cette relation étroite donne de la force, de l’espérance, de l’assurance tandis que l’Église attend l’arrivée de l’époux pour célébrer les noces de l’ Agneau. Quelle joie de voir bientôt l’époux face à face ! « À Christ, l’époux, appartient la première place dans l’affection de son peuple: » (Testimonies, vol. 5, p. 225.) Puissions-nous être trouvés éveillés et dans l’attente lors de l’arrivée de l’époux !
Ma prière en ce jour : Seigneur, je me sens entouré par l’amour de l’époux. Aide-moi à veiller afin d’être prêt pour le festin de noces. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)