Le compagnon toujours présent
« Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde ». Matthieu 28 : 20
De nombreux portraits de Jésus viennent de ses promesses et déclarations. « Le compagnon toujours présent » en fait partie. Jésus dit à ses disciples quand il les quitta : « Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. » Cette belle promesse est devenue pour le peuple élu la garantie de la compagnie divine.
Quand David Livingstone, le grand explorateur et missionnaire britannique en Afrique revint à l’Université de Glasgow, il reçut un doctorat. Il prit la parole, pâle et ravagé par le paludisme, avec une main qui pendait inerte à son côté à cause de la morsure d’un lion. Le discours de Livingstone fut si éloquent que l’auditoire se leva comme un seul homme pour l’applaudir. On lui demanda ensuite comment il avait pu supporter les épreuves physiques qui l’avaient affaibli en Afrique. Livingstone, sans hésiter un instant, répondit en citant ce verset biblique : « Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu’à la fin du monde. » Puis il ajouta : « Ce sont les paroles du plus honorable des gentlemen. Il n’a jamais failli à ses promesses. »
Comme cette réflexion du grand missionnaire est vraie ! Dans l’adversité et la prospérité, dans les bons comme dans les mauvais jours, au sommet d’une montagne ou au fin fond de la vallée, nous pouvons nous réclamer de la promesse du compagnon toujours présent. Cette promesse est la réaffirmation de cette parole donnée autrefois : « Je ne te délaisserai point, je ne t’abandonnerai point. » (Jos. 1 : 5.)
Ellen White offre encore cet aperçu : « Nous jouissons de la présence divine, et le sentiment de cette présence amène nos pensées captives à Jésus-Christ. Nos progrès spirituels sont en fonction de la profondeur du sentiment de cette présence. » (Messages à la jeunesse, p. 157.)
Ma prière en ce jour : Seigneur, je te remercie pour le compagnon toujours présent. Avec lui à mes côtés, je n’aurai jamais peur. Amen !
(« Portrait de Jésus » George W. Brown. Ed: IDPA)