Réveil et Reforme

Blog « Réveil et Réforme » de l'Église Adventiste du Septième Jour de l'île de La Réunion

2 Samuel 3

6 avril 2016

[audio:http://adventiste.re/files/audio-bible/at/10_2samuel/2sam_03.mp3]

1La guerre dura longtemps entre la maison de Saül et la maison de David. David devenait de plus en plus fort, et la maison de Saül allait en s’affaiblissant.

2Il naquit à David des fils à Hébron. Son premier-né fut Amnon, d’Achinoam de Jizreel;

3le second, Kileab, d’Abigaïl de Carmel, femme de Nabal; le troisième, Absalom, fils de Maaca, fille de Talmaï, roi de Gueschur;

4le quatrième, Adonija, fils de Haggith; le cinquième, Schephathia, fils d’Abithal;

Vigile matinale 06 Avril

6 avril 2016

« Et maintenant, que tardes-tu? Lève-toi, sois baptisé, et lavé de tes péchés, en invoquant le nom du Seigneur. » Actes 22.16

Quand est-on prêt au baptême ?

C’est peut-être la question primordiale. Dans le Nouveau Testament, le bap­tême et l’enseignement allaient de pair (voir Actes 2.41,42). Si l’instruction préalable a été parfois de courte durée, mais intense, comme dans le cas de l’eunuque éthiopien, ce n’était certai­nement pas la règle. Le fait d’être prêt est plus lié à la volonté de s’engager pour Dieu et à la certitude d’être accepté par lui qu’aux connaissances. Mais l’un ne va pas sans l’autre, car le baptême représente un choix impor­tant, comparable au mariage. Il com­porte une cérémonie publique et un engagement personnel. Il est donc sou­haitable que les candidats réfléchissent sérieusement au sens que cet acte prendra pour eux.

Si l’on est submergé par le sentiment d’être inacceptable pour Dieu, et que l’on croit devoir purifier sa vie au préa­lable, on oublie l’essentiel : Jésus est mort pour nous « lorsque nous étions encore pécheurs » (Romains 5.8). On est baptisé en Christ, et non tout seul. S’il était possible de vaincre le péché par soi-même, le Dieu sauveur devien­drait inutile. Le christianisme se fonde sur l’impuissance des pécheurs. Venons donc à Dieu tel que nous sommes.

En participant par le baptême à la mort de Jésus, nous vivons dans l’es­poir de connaître sa résurrection. En attendant, Jésus veut réaliser dans notre vie ce qui est déjà accompli en lui : notre mort au péché et notre nou­velle vie pour Dieu.

Revue Adventiste février 1998

2 Samuel 2

5 avril 2016

[audio:http://adventiste.re/files/audio-bible/at/10_2samuel/2sam_02.mp3]

1Après cela, David consulta l’Eternel, en disant: Monterai-je dans une des villes de Juda? L’Eternel lui répondit: Monte. David dit: Où monterai-je? Et l’Eternel répondit: A Hébron.

2David y monta, avec ses deux femmes, Achinoam de Jizreel, et Abigaïl de Carmel, femme de Nabal.

3David fit aussi monter les gens qui étaient auprès de lui, chacun avec sa maison; et ils habitèrent dans les villes d’Hébron.

4Les hommes de Juda vinrent, et là ils oignirent David pour roi sur la maison de Juda. On informa David que c’étaient les gens de Jabès en Galaad qui avaient enterré Saül.

Vigile matinale 05 Avril

5 avril 2016

« Alors le geôlier, ayant demandé de la lumière, entra précipitamment, et se jeta tout tremblant aux pieds de Paul et de Silas ; il les fit sortir, et dit : Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé ? Paul et Silas répondirent : crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille. Et ils lui annoncèrent la parole du Seigneur, ainsi qu’à tous ceux qui étaient dans sa maison. Il les prit avec lui, à cette heure même de la nuit, il lava leurs plaies, et aussitôt il fut baptisé, lui et tous les siens. » Actes 16.29-33

Le baptême en premier lieu c’est un acte de Dieu à notre encontre. Car durant cette cérémonie, Dieu nous donne son « nom », dès lors nous devenons son enfant. Le Sauveur a fait du baptême le signe de l’entrée dans son royaume spirituel. Il en a fait une condition positive à laquelle doivent se conformer tous ceux qui reconnaissent l’autorité du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Aussi nous recevons le don venant du Saint-Esprit. C’est à cette occasion que Dieu a choisie pour donner aux baptisés son Esprit, « je mettrai mon Esprit en vous » Ézéchiel 36 : 27. Ceux qui sont baptisés au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, dès leur entrée dans la vie chrétienne, déclarent publiquement qu’ils ont renoncé à suivre Satan et sont devenus membres de la famille royale, enfants du Roi des cieux. Ils ont obéi au commandement : « Sortez du milieu d’eux, et séparez-vous… Ne touchez pas à ce qui est impur. » et la promesse est faite : « Je vous accueillerai, je serai pour vous un père, et vous serez pour moi des fils et des filles. » 2 Corinthiens 6:17, 18. – {CL 238.1}

En sus de cela, le baptême c’est croire en Dieu qui a le pouvoir de transformer nos vies. Ainsi, crois en Dieu est un prérequis pour se faire baptiser. S’il faut croire, il faut aussi se repentir de ses péchés et de laisser Dieu nous purifier de tous péchés 1 Jean 1 : 9. En conséquence pour que le baptême soit complet, il faut qu’il soit action à la fois du baptisé, de Dieu et de l’église. C’est ce qu’Éveline a choisi de faire ce matin, remettre sa vie entre les mains de Jésus et faire partie du corps du Christ. Les vœux que nous prononçons lors de notre baptême ont une signification très étendue. Au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, nous sommes ensevelis avec le Christ par le baptême et nous ressuscitons avec lui afin de vivre une vie nouvelle. Notre vie doit être unie à celle du Christ. Désormais le nouveau baptisé doit toujours se rappeler qu’il est consacré à Dieu, au Christ et au Saint-Esprit. Il s’abandonne entièrement à Dieu : corps et biens et sa suprême ambition sont de faire servir à la gloire de Dieu tous les dons qu’il a reçus de sa part. – {CL 238.2}.

2 Samuel 1

4 avril 2016

[audio:http://adventiste.re/files/audio-bible/at/10_2samuel/2sam_01.mp3]

1Après la mort de Saül, David, qui avait battu les Amalécites, était depuis deux jours revenu à Tsiklag.

2Le troisième jour, un homme arriva du camp de Saül, les vêtements déchirés et la tête couverte de terre. Lorsqu’il fut en présence de David, il se jeta par terre et se prosterna.

3David lui dit: D’où viens-tu? Et il lui répondit: Je me suis sauvé du camp d’Israël.

Vigile matinale 04 Avril

4 avril 2016

« Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. » Actes 2.38

Les premiers chrétiens considéraient le baptême comme la porte d’entrée de l’Église. À la Pentecôte, quand la foule demande que faire pour être sauvé, Pierre répond : « Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés. » (Actes 2.38.) L’auteur ajoute : « Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés ; et en ce jour-là furent ajoutées environ trois mille âmes. » (2.41.) Ainsi, à peine cinquante jours après la résurrection, une foule de convertis se joint à la communauté des croyants, grâce au baptême.

Comme celui de Jean, le baptême chrétien signifiait le repentir (2.38) et s’accompagnait d’un changement de vie radical. Après s’être détournés de leurs péchés, les convertis commençaient une vie nouvelle sur les traces du Maître. De plus, le baptême chrétien s’accom­pagnait de la puissance majestueuse de l’Esprit (Actes 19.2-5).

Parmi les auteurs du Nouveau Testament, Paul est celui qui donne le plus de précisions sur cet acte. Le baptême, explique-t-il, montre notre association avec la personne de Jésus : « Nous tous qui avons été baptisés en Christ-Jésus, c’est en sa mort que nous avons été baptisés. Nous avons été ensevelis avec lui dans la mort par le baptême, afin comme Christ est ressuscité d’entre les morts par la gloire du Père nous aussi nous mar­chions en nouveauté de vie. Si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection. Considérez-vous donc comme morts au péché et comme vivants pour Dieu en Christ-Jésus. » (Romains 6.3-11.) Pour Paul, le baptême indique donc une mort à notre vie de péchés et le début d’une vie nouvelle en Christ.

Revue Adventiste février 1998

Vigile matinal 3 Avril

3 avril 2016

« Ayant été ensevelis avec lui par le baptême, vous êtes aussi ressuscités en lui et avec lui, par la foi en la puissance de Dieu, qui l’a ressuscité des morts.  Vous qui étiez morts par vos offenses et par l’incirconcision de votre chair, il vous a rendus à la vie avec lui, en nous faisant grâce pour toutes nos offenses ; » Colossiens 2.12-13 :

La vie du Christ en nous

Le baptême nous montre que] la régénération du croyant dépend de la résurrection du Christ. Tout le monde reconnaîtra que le baptême entraine une dynamique spirituelle intense venant revitaliser l’âme de l’homme. Cependant, il faut éviter de le comparer à un chargeur de piles qui, une fois le travail accompli, laisse la pile se décharger. Dieu ne nous a pas conduits à une vie nouvelle pour nous laisser à notre propre sort.

L’union du chrétien avec le Seigneur est telle que la vie de Jésus se fait constamment sentir dans nos vies. C’est ce que la vie chrétienne nous offre. La vie du Christ ressuscité circule en nous à chaque instant de notre relation avec lui. Et c’est précisément pour mettre en lumière ce point que le Seigneur Jésus a utilisé l’illustration de la vigne dans son enseignement en Jean 15. Je suis la vigne. Vous êtes les branches. Dans la mesure où vous restez attachés à moi, ma vie continuera à circuler en vous et vous porterez beaucoup de fruits. Demeurez en moi, et je demeurai en vous (Jean 15.4).

Ce principe biblique est repris par Paul en Romains 6.5 où il parle de notre union avec Jésus dans le baptême. Dans la Bible La Colombe, on peut lire l’énoncé suivant. En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort (dans le baptême), nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection. Nous sommes devenus une même plante avec Jésus et la même sève qui maintient la plante en vie circule en nous et en Jésus.

Devenir un chrétien n’est pas simplement de croire que Jésus a pris notre place pour nos péchés. Il ne suffit pas de savoir non plus que nous sommes devenus une nouvelle créature en Christ. Être chrétien, c’est savoir vivre en tirant incessamment son énergie de la vie qui se trouve en Christ. Vous pouvez maintenant apprécier davantage l’insistance de Paul sur cette question de vie en Romains 5.10. à bien plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie. À bien plus forte raison, combien plus. Alors que nous étions ses ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de Jésus, combien plus trouverons-nous un salut complet maintenant que son Fils vit en nous.

L’apôtre Paul met en évidence ce même principe spirituel en Galates 2.20. Dans ce verset, il dit, je suis crucifié avec Christ, et ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi ; ma vie présente dans la chair, je la vis dans la foi au Fils de Dieu, qui m’a aimé et qui s’est livré lui-même pour moi. J’ai été crucifié avec Christ. Et si je continue à vivre aujourd’hui, ce n’est plus l’ancienne personne vendue au péché qui vit, mais c’est Jésus qui vit maintenant en moi. Sa résurrection est venue apporter un souffle de vie à un être qui était mort au péché. La vie du Christ ressuscité m’a réanimé et circule désormais en moi. Ce principe biblique décrit un des aspects les plus importants de la pratique de la vie chrétienne.

Écrit par Yves I-Bing Cheng

1 Samuel 30

2 avril 2016

[audio:http://adventiste.re/files/audio-bible/at/09_1samuel/1sam_30.mp3]

1Lorsque David arriva le troisième jour à Tsiklag avec ses gens, les Amalécites avaient fait une invasion dans le midi et à Tsiklag. Ils avaient détruit et brûlé Tsiklag,

2après avoir fait prisonniers les femmes et tous ceux qui s’y trouvaient, petits et grands. Ils n’avaient tué personne, mais ils avaient tout emmené et s’étaient remis en route.

3David et ses gens arrivèrent à la ville, et voici, elle était brûlée; et leurs femmes, leurs fils et leurs filles, étaient emmenés captifs.

Vigile matinal 2 Avril

2 avril 2016

« Que dirons-nous donc? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde?  Loin de là! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché?  Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés?  Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie.  En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché; car celui qui est mort est libre du péché. » Romains 6.1-7

Sauvés par la vie de Jésus

Voyez-vous, il faut réaliser que sans sa résurrection, notre salut ne serait pas complet. Et je dirais même qu’il n’y a pas de salut sans résurrection. Laissez-moi vous lire cet important verset en Romains 5.10. Car, si lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils, à bien plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie (c.-à-d. la vie de Jésus, la vie qui s’est poursuivie au-delà de sa mort sur la croix). L’argument de Paul ici repose sur la résurrection de Jésus. Relisons lentement ces mots. … à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie. Paul nous fait remarquer que nous avons été sauvés non seulement par la mort de Jésus, mais encore plus par sa vie.

Qu’est-ce que la mort de Jésus apporte du point de vue spirituel ? Nous pouvons le lire dans ce verset. Sa mort nous a réconciliés avec Dieu. … lorsque nous étions ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu par la mort de son Fils… Cela veut dire que sa mort a supprimé notre culpabilité face au péché, ce péché qui nous sépare de Dieu. Il y a eu réconciliation lorsque nos offenses nous ont été pardonnées. Sans l’œuvre de la croix, le différend qui nous opposait à Dieu n’aurait pu être réglé.

Mais voyez-vous, la réconciliation ne représente qu’une étape du processus du salut. Elle est bien sûr essentielle au salut. Mais le salut ne se limite pas qu’au pardon des péchés. Il faut éviter de réduire le don du salut à une question de pardon. Le salut englobe d’autres réalités spirituelles. … à plus forte raison, étant réconciliés, serons-nous sauvés par sa vie. Être chrétien, c’est bien plus que d’avoir expérimenté le pardon de Dieu.

Je vous ai fait remarquer que Jésus n’avait pas à ressusciter d’entre les morts pour être notre sauveur. [En mourant sur la croix], Il est mon sauveur. Par contre, il ne peut pas être mon seigneur, s’Il est mort ! Seule une personne vivante peut porter ce titre. C’est pourquoi Jésus est notre Seigneur de même que notre Sauveur. L’apôtre Pierre parle du royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur Jésus-Christ (1Pierre 1.11). On ne pourrait pas appeler Jésus par le titre de « Seigneur » s’il n’était pas ressuscité. Autrement, il faudrait le considérer comme étant un titre de courtoisie dont on a dépouillé la notion d’autorité. Le Christ ne peut agir en Seigneur que dans un contexte de résurrection. Jésus ne peut pas être mon maître et mon seigneur, il ne peut pas exercer d’autorité sur moi s’il est mort et enterré. Et à moins qu’il devienne le Seigneur de votre vie, il ne peut pas être votre Sauveur. Il nous sauve, non seulement par sa mort, mais bien plus par sa vie. Souvenez-vous de Romains 5.10… à bien plus forte raison… serons-nous sauvés par sa vie ?

Ceci étant compris, il faut se demander comment Jésus nous sauve par sa vie. Nous savons tous comment sa mort nous sauve. La sentence de mort pesait sur nous à cause de nos péchés et n’attendait qu’à être exécuté. Puis Jésus s’est mis à notre place. Il a accepté la crucifixion afin de payer la dette spirituelle que le péché a engendrée. Par sa mort sur la croix, il nous a sauvés d’une mort certaine. Tout cela, nous le comprenons. Mais comment Jésus nous sauve-t-il par sa vie ? Voilà une question qui mérite des explications et j’aimerais m’y attarder, car elle est importante.

La résurrection permet la régénération

Tout d’abord, la première chose à survenir quand Jésus nous sauve par sa vie se manifeste par une transformation spirituelle. Jésus répand en nous cette nouvelle vie. Saviez-vous que dans le NT, la régénération se rapporte non pas à la mort du Christ, mais plutôt à sa vie ? C’est la résurrection de Jésus qui rend possible notre régénération. C’est dans ce sens qu’il nous sauve par sa vie. Par la puissance de sa résurrection, il fait de nous une nouvelle créature. C’est de cette façon que le Christ ressuscité nous sauve par sa vie.

Le fait de devenir un chrétien ne se résume pas à une question de réformation morale. Il faut plutôt parler d’une nouvelle création impliquant une transformation complète de tout notre être. C’est une question de résurrection, de se relever d’une mort spirituelle. Le christianisme se rapporte ainsi à un Christ qui fait de vous une nouvelle créature par la puissance de sa résurrection.

Regardons maintenant les bases bibliques de ce que nous affirmons. Lisons ce verset en 1Pierre 1.3. Béni soit le Dieu et Père de notre Seigneur Jésus-Christ qui, selon sa grande miséricorde, nous a régénérés. Vous voyez que Pierre parle ici du phénomène de la nouvelle naissance, de la régénération. Comment sommes-nous régénérés ? Continuons à lire ce verset. Il nous a régénérés par la résurrection de Jésus-Christ d’entre les morts, pour une espérance vivante. La personne qui vit de façon authentique l’espérance de la foi chrétienne fait aussi l’expérience de la résurrection dans sa vie.

Pensez au baptême. Que s’est-il produit sur le plan spirituel lors de votre baptême ? Le baptême vous a uni à Jésus dans sa mort. Vous avez été ensevelis avec lui lorsque vous avez immergé votre corps dans l’eau. Et en sortant de l’eau, vous vous êtes assimilés à Jésus dans sa résurrection et vous marchez maintenant en nouveauté de vie. Voilà des notions de base que tout chrétien doit nécessairement comprendre au début de sa marche avec Dieu.

Donc le symbolisme du baptême fait référence non seulement à notre mort avec Jésus, mais aussi à sa résurrection. Nous nous sommes identifiés à Jésus dans une résurrection semblable à la sienne. Et c’est par la résurrection de Jésus d’entre les morts que nous devenons de nouvelles créatures, des créatures  régénérées. Nous devons réaliser que sans cette résurrection, la nouvelle  naissance ne peut se produire. La puissance de Dieu ne pourrait pas se déployer  pour neutraliser l’emprise du péché dans la vie des hommes.

Écrit par Yves I-Bing Cheng

1 Samuel 29

1 avril 2016

[audio:http://adventiste.re/files/audio-bible/at/09_1samuel/1sam_29.mp3]

1Les Philistins rassemblèrent toutes leurs troupes à Aphek, et Israël campa près de la source de Jizreel.

2Les princes des Philistins s’avancèrent avec leurs centaines et leurs milliers, et David et ses gens marchaient à l’arrière-garde avec Akisch.

3Les princes des Philistins dirent: Que font ici ces Hébreux? Et Akisch répondit aux princes des Philistins: N’est-ce pas David, serviteur de Saül, roi d’Israël? il y a longtemps qu’il est avec moi, et je n’ai pas trouvé la moindre chose à lui reprocher depuis son arrivée jusqu’à ce jour.