Tout était très bon
« Dieu vit tout ce qu’il avait fait, et voici, cela était très bon. » (Genèse 1.31)
Le récit de la création affirme avec insistance que l’œuvre réalisée par Dieu était suprêmement bonne.
« Dieu vit tout ce qu’il avait fait, et voici, cela était très bon. » (Genèse 1.31)
Le récit de la création affirme avec insistance que l’œuvre réalisée par Dieu était suprêmement bonne.
« Les cieux ont été faits par la parole de l’Éternel et toute leur armée par le souffle de sa bouche. » (Psaume 33.6)
« Et Dieu dit. » Voilà la phrase qui constitue le fil conducteur de tout le récit. C’est le refrain, dix fois repris, de ce magnifique poème. « Dire » signifie à la fois penser et vouloir. Dans le dire de Dieu résident le pouvoir législatif de son intelligence et le pouvoir exécutif de sa volonté.
« C’est par la foi que nous reconnaissons que le monde a été formé par la parole de Dieu, en sorte que ce qu’on voit n ‘a pas été fait de choses visibles. » (Hébreux 11.3)
La création procède de la manifestation de la sagesse et du pouvoir infinis de Dieu. Ellen White affirme que rien n’a précédé l’œuvre créatrice de Dieu : « (La théorie qui affirme que Dieu n’a pas créé la matière en amenant le monde à l’existence n’a pas de fondement.) Pour créer la terre, Dieu n’emprunta pas une matière préexistante. “Il dit, et la chose arrive ; il ordonne, et elle existe” Tout, que ce soit dans le domaine matériel ou spirituel, parut à la voix de l’Éternel et fut créé d’après ses desseins. Les cieux et toute leur armée, la terre et tout ce qu’elle renferme vinrent à l’existence par le souffle de sa bouche. » (Rayons de Santé, p. 229)
La création relatée par la Genèse ne fut pas une opération réalisée sur une matière préexistante. La création à partir du néant et l’évolution à partir d’une matière préexistante sont deux concepts inconciliables et antagonistes sous divers aspects. Par exemple en ce qui concerne :
Souvenez-vous que si Dieu eut le pouvoir de créer l’univers, il a aussi le pouvoir de transformer votre vie.
(« Mais il y a un Dieu dans les cieux » Carlos Puyol Buil. Ed: Safeliz)
« Ainsi furent achevés les cieux et la terre, et toute leur armée. Dieu acheva au septième jour son œuvre, qu’il avait faite ; et il se reposa au septième jour de toute son œuvre qu’il avait faite. Dieu bénit le septième jour, et il le sanctifia, parce qu’en ce jour il se reposa de toute son œuvre qu’il avait créée en la faisant. » (Genèse 2.1-3)
Lors d’une de mes visites pastorales dans la ville espagnole de Bilbao, un paroissien voulut m’entretenir de la situation difficile qu’il vivait dans son foyer. Son épouse était une fervente catholique dont le directeur de conscience était le curé de l’église la plus importante de la ville.
« Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il créa l’homme et la femme. Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l’assujettissez ; et dominez sur les poissons de la mer sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre. » (Genèse 1.27-28)
Voilà la déclaration la plus originale, la plus synthétique, la plus profonde qui puisse se faire en matière d’anthropologie biblique. Tous les mystères de la nature humaine y sont contenus : son individualité, sa liberté (ou son libre-arbitre), sa responsabilité morale, sa capacité intellectuelle, sa volonté, ses intuitions et ses aspirations innées.
« Puis Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer ; sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. » (Genèse 1.26)
Vous êtes-vous déjà demandé pourquoi Dieu créa l’être humain ? Qu’avait-il donc en tête en créant de pareilles créatures à son image et à sa ressemblance ? Selon la Bible, l’homme fut créé pour rendre gloire à Dieu, et certes pas parce que le Seigneur le destinait à former un chœur cosmique qui le louerait à perpétuité ! En réalité, l’être humain contribue à la gloire de Dieu parce qu’il fut conçu en tout honneur pour jouir d’une communion empreinte d’amour avec le Père céleste.
« Dieu dit : Que les eaux produisent en abondance des animaux vivants, et que des oiseaux volent sur la terre vers l’étendue du ciel. Dieu créa les grands poissons et tous les animaux vivants qui se meuvent, et que les eaux produisirent en abondance selon leur espèce ; il créa aussi tout oiseau ailé selon son espèce. Dieu vit que cela était bon. Dieu les bénit en disant : Soyez féconds, multipliez, et remplissez les eaux des mers ; et que les oiseaux multiplient sur la terre. Ainsi, il y eut un soir, et il y eut un matin ; ce fut le cinquième jour. » (Genèse 1.20-23)
Le tour de la faune marine vient au cinquième jour de la création. En réalité, il y a des gens qui assurent que les paysages les plus attrayants de ce monde, y compris, bien sûr, les êtres vivants, se trouvaient dans les fonds marins. En hébreu, l’expression « êtres vivants » signifie littéralement âmes vivantes, comme dans Genèse 2.7, qui présente la création de l’homme.
« Dieu dit : Qu’il y ait des luminaires dans l’étendue du ciel, pour séparer le jour d’avec la nuit; que ce soient des signes pour marquer les époques, les jours et les années ; et qu’il servent de luminaires dans l’étendue du ciel, pour éclairer la terre. Et cela fut ainsi. » (Genèse 1.14-15)
Combien de fois avez-vous observé un soleil couchant rutilant ou une lune resplendissante dans le firmament ? En ce qui me concerne, ces occasions évoquent toujours en moi ce moment où Dieu a donné forme au monde.
« Puis Dieu dit : Que la terre produise de la verdure, de l’herbe portant de la semence, des arbres fruitiers donnant du fruit selon leur espèce et ayant en eux leur semence sur la terre. Et cela fut ainsi. » (Genèse 1.11)
Résumons jusqu’ici l’activité créatrice de Dieu : le premier jour, il a donné naissance à la lumière vivifiante en séparant la lumière des ténèbres ; le second jour, il a formé l’atmosphère respirable en séparant les eaux d’en haut de celles d’en bas ; le troisième jour, le sol habitable est créé en séparant l’eau de la terre.
« Dieu dit : Qu’il y ait une étendue entre les eaux, et qu’elle sépare les eaux d’avec les eaux. Et Dieu fit l’étendue, et il sépara les eaux qui sont au-dessous de l’étendue d’avec les eaux qui sont au-dessus de l’étendue. Et cela fut ainsi. Dieu appela l’étendue ciel. Ainsi il y eut un soin et il y eut un matin : ce fut le second jour. » (Genèse 1.6-8)
L’étendue dont parle ici Moïse désigne l’enveloppe atmosphérique de notre planète. Si les eaux d’en bas sont celles dont les mers sont formées, les eaux d’en haut ne peuvent être autre chose que celles contenues dans les nuages. Les nuages ne se situent pas au-dessus de l’atmosphère mais flottent en général au-dessus de la partie de l’atmosphère où se trouve l’air que nous respirons.