La création de l’atmosphère
« Dieu dit : Qu’il y ait une étendue entre les eaux, et qu’elle sépare les eaux d’avec les eaux. Et Dieu fit l’étendue, et il sépara les eaux qui sont au-dessous de l’étendue d’avec les eaux qui sont au-dessus de l’étendue. Et cela fut ainsi. Dieu appela l’étendue ciel. Ainsi il y eut un soin et il y eut un matin : ce fut le second jour. » (Genèse 1.6-8)
L’étendue dont parle ici Moïse désigne l’enveloppe atmosphérique de notre planète. Si les eaux d’en bas sont celles dont les mers sont formées, les eaux d’en haut ne peuvent être autre chose que celles contenues dans les nuages. Les nuages ne se situent pas au-dessus de l’atmosphère mais flottent en général au-dessus de la partie de l’atmosphère où se trouve l’air que nous respirons.
Nous pouvons nous imaginer ce qui se passa ce jour-là de la manière suivante. La terre était entourée d’une atmosphère épaisse, lourde, fortement polluée. Au moment où les substances gazeuses se séparèrent de celles qui, saturées, passèrent à l’état liquide ou solide, surgit l’étendue, cette couche transparente et légère que nous appelons atmosphère. Par ailleurs, au-dessus de la couche la plus proche de la terre s’élevèrent des vapeurs, plus légères que l’air, qui se condensèrent en arrivant dans des régions plus froides, formant ainsi la toiture de nuages qui entourent le globe terrestre. Voilà pour les eaux d’en haut.
L’oxygène que nous respirons se situe en dessous, les nuages et la vapeur d’eau au milieu, et la couche d’ozone de l’atmosphère au-dessus, pour nous protéger des radiations solaires. Dieu définit tout de manière à rendre possible un climat équilibré et tempéré sur la terre. Aujourd’hui, quand l’activité irresponsable de l’humanité réduit cette couche d’ozone ou la détruit, le changement climatique qui s’ensuit peut entraîner pour nous des catastrophes naturelles énormes, la désertification d’importantes zones de la planète, la fonte d’une partie des glaces polaires, accompagnées de l’augmentation correspondante du niveau des eaux marines et de l’inondation de nombreuses zones côtières. Dieu fit bien les choses le second jour, mais l’homme est en train de les abîmer en altérant cet équilibre original.
Mais il y a un Dieu dans les cieux… quand les êtres humains semblent en avoir terminé avec sa merveilleuse création et quand la pollution couvre le ciel et la mer. C’est par sa miséricorde que nous pouvons encore vivre et profiter des espaces de bonheur qu’il nous octroie chaque jour, malgré tant de destructions dues à la surexploitation de la planète.
Demandez à Dieu de vous aider à contempler aujourd’hui son amour à travers sa création.
(« Mais il y a un Dieu dans les cieux » Carlos Puyol Buil. Ed: Safeliz)