Il n’y a pas d’au-delà
« Et quand ils sortiront, ils pourront voir les cadavres des hommes qui sont révoltés contre moi ; car leur ver ne mourra pas, et leur feu ne s’éteindra pas. » (Ésaïe 66.24)
Au culte perpétuel rendu par les rachetés de Jéhovah (És 66.23) dans la nouvelle Jérusalem, le prophète Ésaïe oppose le châtiment éternel que recevront les non repentis. Jésus reprit cette même image du ver qui ne meurt pas et du feu qui ne s’éteint pas quand il parla des dépouilles humaines qui seront jetées dans la géhenne, le dépotoir de la vallée Hinom, en dehors de Jérusalem, que certaines versions traduisent par enfer (Mc 9.48). Mais que voulaient enseigner Ésaïe et Jésus au travers de cette symbolique du ver, du feu et des cadavres ?