Réveil et Reforme

Blog « Réveil et Réforme » de l'Église Adventiste du Septième Jour de l'île de La Réunion

Vigile matinale du 22 Janvier

22 janvier 2026

Un sûr fondement

« Car personne ne peut poser un autre fondement que celui qui a été posé, savoir Jésus-Christ ». 1 Corinthiens 3 : 11

Aucun élément d’un édifice n’est plus important pour sa stabilité que la fondation. Sa résistance et sa durabilité dépendent de la qualité de la fondation. Sans une solide fondation, le bâtiment n’a pas de valeur, et il est même dangereux.

Vigile matinale du 21 Janvier

21 janvier 2026

Le lion de Juda

« Ne pleure point ; voici, le lion de la tribu de Juda… a vaincu pour ouvrir le livre et ses sept sceaux ». Apocalypse 5 : 5

L’un des titres messianiques les plus frappants est « lion de Juda ». Ce symbole de Jésus a son origine dans Genèse 49 : 8-10. Ce portrait esquisse les qualités de dignité et de force, de majesté et de souveraineté, de sagesse et de compétence, de courage et de conquête. Le lion est considéré comme le roi des animaux. En tant que lion de Juda, Jésus-Christ est le souverain administrateur de l’univers.

Vigile matinale du 20 Janvier

20 janvier 2026

Le Fils bien-aimé

« Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j’ai mis toute mon affection ». Matthieu 17 : 5

Cette expression affectueuse décrit la relation d’amour indicible qui a toujours existé entre le Père et le Fils. « Bien-aimé » affirme la joie de Dieu dans la perfection de son Fils. C’est une approbation audible, publique, de la prééminence du Christ sur l’univers entier.

Vigile matinale du 19 Janvier

19 janvier 2026

Le lis des vallées

« Je suis… un lis des vallées ». Cantique des cantiques 2 : 1

Le lis est une fleur noble, d’une sereine élégance et d’une ligne harmonieuse. Le lis a une beauté à part. Il est à la fois la plus gracieuse et la plus humble des fleurs. On compte des centaines d’espèces de lis, et chacune a son charme particulier. Le lis représente la beauté du caractère, la simplicité de la vie, la sérénité de la personnalité. Le lis blanc, par exemple, est un symbole bien connu de pureté morale, d’innocence et de sincérité. Pendant des siècles, le lis a été considéré comme un signal de résurrection, c’est pourquoi on en voit beaucoup à l’époque de Pâques.

Vigile matinale du 18 Janvier

18 janvier 2026

La rose de Saron

« Je suis la rose de Saron ». Cantique des cantiques 2 : 1(synodale)

La rose est la fleur la plus aimée du monde. Ses couleurs, sa beauté, son parfum réjouissent les sens depuis les temps les plus reculés. D’autres versions de la Bible comparent Jésus au narcisse (Segond), à l’amaryllis et au lotus (Chouraqui), à l’anémone (FC). Esaïe écrit que « la solitude s’égaiera, et fleurira comme un narcisse » (Ésaïe 35 : 1b), tandis que Salomon, dans le Cantique des cantique, fait allusion à la rose de Saron. On croit que Saron est la plaine maritime entre la Joppé biblique et le mont Carmel. Cette région était connue pour la beauté de ses fleurs sauvages.

Vigile matinale du 17 Janvier

17 janvier 2026

Le bras de l’Éternel

« Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui a reconnu le bras de l’Éternel ? » Ésaïe 53 : 1

Cette mémorable prophétie messianique d’Ésaïe 53 : 1 offre un autre symbole évocateur de Jésus. Il y est représenté comme le bras du Seigneur. Le bras évoque la force et le pouvoir physiques, comme dans le cas du boxeur, de l’haltérophile ou du forgeron. Le bras est symbole de vigueur, pouvoir, sécurité. Dans l’Ancien Testament, il est fait allusion trente-six fois au bras de Dieu. L’expression décrit l’énergie active, créatrice et rédemptrice du Tout-Puissant (Ps. 98 : 1 ; Job 40 : 9).

Vigile matinale du 16 Janvier

16 janvier 2026

Le chef et le consommateur de la foi

« …regardant à Jésus, le chef et le consommateur de la foi » Hébreux 12 : 2 (synodale)

Le double titre, chef et consommateur de la foi, montre Christ comme le commencement et à l’accomplissement du plan du salut. Le plan rédempteur de Dieu commence et se termine avec Christ. Le mot grec traduit ici par chef est aussi rendu par origine, auteur, fondateur, pionnier. Christ remplit tous ces rôles dans le plan de la rédemption.

Vigile matinale du 15 Janvier

15 janvier 2026

Il porte nos fardeaux

« Béni soit le Seigneur ! Chaque jour il porte nos fardeaux, le Dieu de notre salut ». Psaume 68 : 20 (synodale)

Par ce portrait de Jésus, le psalmiste, d’un cœur reconnaissant, loue Dieu parce que « chaque jour il porte nos fardeaux ». Il exprime le soulagement de ceux qui avec confiance se rendent auprès du Christ, car il est le seul qui puisse se charger de leurs fardeaux. La bonne nouvelle est que personne n’a à lutter sous le poids oppressant du péché et de ses conséquences débilitantes. Par sa mort sur la croix, Christ a pris sur lui les péchés du monde entier.

Vigile matinale du 14 Janvier

14 janvier 2026

Notre frère aîné

« Car celui qui sanctifie et ceux qui sont sanctifiés sont tous issus d’un seul. C’est pourquoi il n’a pas honte de les appeler frères ». Hébreux 2 : 11

Poussés par leur orgueil, certains de ceux qui grimpent l’échelle du succès et de la fortune ont souvent honte de leur humble origine. Pour protéger la position qu’ils ont acquise, ils tournent le dos à leurs racines. Combien différente est l’attitude de celui qui a volontairement quitté la splendeur du ciel pour devenir notre frère aîné !

Vigile matinale du 13 Janvier

13 janvier 2026

La consolation d’Israël

« Et voici, il y avait à Jérusalem un homme appelé Siméon. Cet homme était juste et pieux, il attendait la consolation d’Israël ». Luc 2 :25

Dans son récit historique de la nativité, Luc, le médecin, parle de Siméon, un homme pieux qui avait étudié de près les prophéties messianiques. Tandis qu’il se trouvait au temple de Jérusalem, il remarqua des parents présentant leur fils premier-né au Seigneur. Sous l’inspiration du Saint-Esprit, Siméon « a le sentiment très net que l’enfant présenté au Seigneur est la consolation d’Israël, celui qu’il a désiré voir » (Jésus-Christ, p. 38). Saisi de joie par cette révélation, Siméon est le premier des adorateurs à reconnaître Christ, la consolation d’Israël.